Mais Gabriel supplia 6a mère de le laisser partir
98. « Ne craignez rien, ma mère, lui dit-il. Vous m'avez appris que Dieu n'abandonne jamais ses enfants, quand ils font ce ce qu'ils doivent.
99. Eh bien, n'est-ce pas mon devoir de suivre M. le curé, qui aurait bien de la peine à se passer de moi ?
400. Mère, soyez sans crainte I Dieu veillera sur moi, comme il veille sur M. le curé. »