III. MAURICE CONTINUE A SE MAT. CONDUIRE
274. Quand Maurice sortit de pension, ses parents le mirent dans une maison de commerce. Mais un jeune homme ne réussit nulle part sans obéir et sans travailler; et Maurice ne savait ni travailler ni obéir.
275. Il fut avec son patron malhonnête et grossier. Son patron le mit à la porte.
276. Maurice demanda de l'argent à ses parents. Ces pauvres gens, toujours faibles, lui en donnèrent tant qu'ils en eurent; mais ils n'étaient pas riches, et bientôt ils cessèrent de lui donner.
277. Maurice écrivit à sa mère une méchante lettre, qui se terminait par ces mots : « Puisque vous m'abandonnez, je ferai un mauvais coup. »