HISTOIRE D'UNE HIRONDELLE
350. — Pauvre hirondelle, s'écria Marcel, je ne veux pas te garder prisonnière , et te faire mourir ici. Va, reprends cette liberté qui t'est si chère. Ah ! sans doute, tu vas m'oublierbien vite... Mère, j'ai une idée. Si je lui attachais un ruban à la patte ! Comme cela je la reverrai peut-être, et je serais si heureux de la reconnaître ! »