III. — OEBVAIS ACHÈTE UN CHEVAL ET UNE VOITOBE
383. « A chaque saison, dans les vill on attendait le passage du colporteur. Sa réputation augmentait chaque jour.
384. « Une année, on fut bien étonné quand on vit arriver Gervais, non plus avec sa balle sur le dos, mais conduisant une grande voiture traînée par un fort cheval blanc.
385. « Les ménagères se méfièrent d'abord d'un si bel équipage : « Gervais va être bien fier, disaient-elles ; puis il vendra plus cher. Ce sera nous qui payerons l'équipage. »
386. « Mais Gervais était toujours aussi avenant, et il n'avait pas augmenté ses prix. Au contraire, comme il pouvait faire plus d* chemin et vendredavantage, il aima mie
Li bentique in Gcriiit.