Madeleine se promène avec son petit frère Georges
35. Elle passe près d'un homme qui est assis sur le bord de la route, et bidonne un sou.
36. Georges est 3n étonné, car l'homme n'avait rien demdé. Il dit à sa sœur :
37. * Pourquoi donc as-tu donné quelque ose à cet homme-là, qui n'a rien dit? »
38. Madeleine lui répond : « Tu n'as donc s vu que ses souliers sont troués et que î pantalon est déchiré. Regarde : ses joues ît pâles et creuses, et il a l'air bien malheuix? Le pauvre homme n'a pas osé deman- ? ; mais il ne faut jamais attendre qu'on dende l'aumône pour faire la charité. »
On troo<er» dus la Partie du Maître da questions sur le «as et l'oitbo-
LE PAUVRE PETIT FRITZ
Le Pays.
Oh! ne quittez jamais, c'est moi qui vous le dis, Le devant de la porte ou l'on jouait jadis, L'église, où tout enfant, et d'une voix légère, Vous chantiez à là messe auprès de votre mère; Et la petite école, où traînant chaque pas, Vous alliez le matin, oh I ne la quiltez pas t Croyez qu'il sera doux de voir un jour peut-être Votre fils étudier sous votre bon vieux maître, Dans l'église avec vous chanter au même banc, Et jouer à la porte où l'on jouait enfant.
(Briseux.)
Le pauvre petit Fritz.