CHAPITRE PREMIER
Du jugement à faire par le regard du front.
JE ne suis pas ignorant, qu’on ne se doit aucunement fier au front de l’homme, parce qu’il change et mue à chacune affection ou passion. Toutesfois on a observé que plusieurs ne peuvent estre mieux conneus que par le front. Et a esté obtenu envers le commun, que nous disons aucun auoir le front frotté, contre ceux qui ont osté et perdu toute honte, veu que cette honte n’est point regardée ny mieux conneuë qu’au front, et aux yeux, laquelle chose si nous accordons, ne peut estre en vain, ce qui est célébré par les prouerbes, et manifesté par prophétie, n’estre point