MARTIN FUMEE
Marly-le-Chastel, et dans sa préface, s'adressant au maréchal de Montmorency, il lui assure la bonne affection qu'il a de continuer en sa nnaison le service commencé dès longtemps par feu M. des Roches , son père, sous monseigneur le connétable, et après avoir prié le Créateur de donner au maréchal, en santé, longue et heureuse vie, il termine en datant son livre comme suit : De vostre maison de Marly-le-Ghastel, le septième de septembre ( 1 568).
L'auteur relate aussi dans sa préface la misère des temps en ces termes : Cependant que ces derniers troubles avaient cours pour soulager mon esprit grevé de veoir un temps si calamiteux , je prins ce livre en main, etc. *.
Dans rhommage qu'il fit au roi pour* sa terre de Marly, il est qualifié de gentilhomme de la chambre du duc d'Anjou, depuis Henri LU, roi de France et de Pologne ^.
Il avait épousé, en iSyS, Marie Louè't, fille de Clément Louët, maître des requêtes, et de Marguerite Querlavoine. Il eut une fille unique de ce mariage, qui fut Madeleine Fumée, mariée, par contrat du 21 juin lôgi, à Jean de Menou, seigneur de Boussay; morte à dixsept ans, laissant de son mariage : René de Menou, marié à Madeleine Fumée, sa cousine, le 18 juin 1618.
1. Communication de M. Victorien Sardou. Livre du xvi« siècle, édité à Paris, chez Michel Sonnius, rue Saint-Jacques, à l'enseigne de l'Escu de Bâle, en i568.
2. Quelques auteurs ont écrit que Martin Fumée rendit hommage au roi pour sa terre de Marly le 21 mai i588. L'on verra qu'à cette époque la seigneurie de Marly était en d'autres mains. Quant à la seigneurie de Genillc, le même seigneur en rendit hommage au roi le 3o mai iSyS.