E PEINTRE, Fiant toujours anx éclats. Regardcz-lC, rc
gardez-le donc! Quelle démarche théâtrale ! quelles contQr8ion3 i Le9 cheveux épars, le manteau flottant dans la nuée orageuse, le chapeau dans les mains comme si c'était la harpe d'Ossian! Parfait I parfait! L'excellente caricature !
LE MAESTRO. Vous CD riez ! mais il est fou, réellement fou ! C*est un accès de fièvre cérébrale,
LE PEINTRE. Bah I cc Q*est qu'un accès de vanité délirante. Il est habitué à cette maladie ; il n'en mourra pas.
LE MAESTRO. Mais il fait des extravagances! Voyezle donc saluer et bénir autour de lui, comme s'il voyait une population prosternée! Le voilà qui monte sur une caisse d'oranger, et qui se pose en statue comme sur un piédestal.
LE CRITIQUE. En Apolloul C'cst très-bien. Le chapeau représente admirablement la lyre. Je gage qu'il prend la queue de sa perruque pour celle d'une co* mète.
LE MAESTRO. Jc ne trouvc point cela risible. Cette lyre est ensorcelée.
A quiconque me violera, La folie.
Voilà une prédiction réalisée.
LE CRITIQUE. Il ne faut pas beaucoup de sorcellerie pour prédire qu'un fou fera des folies, et je vous jure que toutes les machinations de l'enfer ne pouvaient rien ajouter à l'extravagance d'un homme aussi content de lui-même.
LE PEINTRE. N'importe! il faut que je me dépêche d'achever ce croquis... Maudit fou, qui m'a dérangé !
LE MAESTRO. Pendant que le juif n'y fait pas attention, j'ai envie de démonter la lyre pour en connaître le mécanisme intérieur : cela me dispenserait de l'acheter.
MÉPHisTOPHELÈs, à part. Ouî, ouî, à toD aise, je ne
demande pas mieux. (Le maeslro vent prendre la lyre.)
LE PEINTRE. Ah! de grâce, un instantl...
LE MAESTRO. Mais à quoi vous amusez-vous donc là, mon cher peintre? ne perdez pas le temps à faire autre chose.
LE PEINTRE. Qu'cst-cc quc VOUS ditcs? Vous ne voyez pas mes deux sirènes? Il me semble que j'ai saisi la courbe avec le sentiment de là chose.
LE CRITIQUE. Facéticux! Vos deux satyres ne sont pas mal; mais j'aime mieux les sirènes. Pourquoi, d'ailleurs, des satyres sur un pareil instrument?
LE PEINTRE. Voilà la véritable manière du critique. On lui donne à juger un poëme héroïque, et, quand il désespère d*y trouver à mordre, il taille sa plume et il écrit : a En tant que poëme, celui-ci renferme certainement quelques beautés; mais, si nous le considérons (comme nous devons et comme nous voulons le considérer) sous le rapport général de la géométrie et des sciences naturelles, nous sommes forcé de le classer au-dessous de tout ce qu'il y a de plus médiocre en ce genre, » etc., etc. (An maestro.) C'est cela, n'est-ce pas?
LE MAESTRO. De quoi parlez-vous? de la critique ou de votre dessin?
LE PEINTRE. Laissous la critique, je m'en moque, — Mes sirènes, ah !...
LE MAESTRO. Vos satyres?...
LE PEINTRE. Vous aussi? Bien! courage I... C'est égal, elles sont parfaites.
LE CRITIQUE. Vous avcz la fantaisie de faire des satyres au lieu de sirènes; il ne faut jamais discuter sur la fantaisie de l'artiste; mais à quoi bon regarder
54 LES SEPT CORDES DE hk LYRE
cette lyre, comme si vous faisiez semblant de copier? Vous n'imitez pas seulement la pose,
LE 'maestro. Sans doute. Au lieu de ces deux figures si souples et penchées Tune vers l'autre avec tant de grâce, vous tordez en arrière deux troncs grotesques, et vous les disposez dans un plan tout à fait inverse du modèle. Il est possible que cela soit original ; mais je n'y vois aucun rapport avec la lyre d'Adelsfreit.
LE PEINTRE. Cher maestro, vous êtes trop lourd pour faire de l'esprit; contentez-vous de piller les grands maîtres et de nous donner pour les inspirations de votre muse des vols infâmes mal déguisés sous une broderie de mauvais goût; laissez l'ironie légère à monsieur, qui s'en sert si bien^ comme chacun sait, et dont les anat^ièmes sont, pour les hommes comme moi, des brevets d'immortalité, (au eriiiqw.) Oui, monsieur, je vous brave et vous méprise; vous le savez bien. En voyant cette simple esquisse empreinte d'une grandeur à laquelle vous ne sauriez atteindre, vous pâlissez de rage; et, ne pouvant com-^ prendre ni la beauté ni la grâce, vous affectez de voir des sujets grotesques dans ces emblèmes charmants de la séduction...
LE CRITIQUE, au maestro. Emblèmes de la séductiou I deux satyres hideux, pris de vin et se renversant avec un rire obscène!
LE MAESTRO, au peintre. Sur l'honneurlmou maître, vous avez la vue troublée ou l'esprit égaré. Ces deux hommes h pieds de bouc sont une composition indigne de vous. Remettez-vous, je vous prie; ouvrez les yeux, et ne prenez point en mauvaise part l'avis, que je vous donne dans votre intérêt, de les anéantir.
LE .CRITIQUE, G'est iHOD avis aussi.
MÉPHiSTOPHÉLÂs, à part. AIloDs donci battez-vous.
LE PEINTRE, tn colère. Oui, VOUS voud rie z bien qu'il en fût ainsi. Mes bons amis, je vous connais. Vous m'avez trahi tant de fois, que j'ai appris à faire de vos conseils le cas qu'ils méritent. En qualité de misérables plagiaires, vous voyez a\ec désespoir grandir les talents d'autrui; toute supériorité vous écrase, et, habitués que vous êtes à copier servilement, vous criez à la bizarrerie et à l'exagération lorsque, dans rimitatira d'une œuvre d'art, vous voyez le génie de Tartiste surpasser son modèle. £h bien, vous avez raison t mes deux sirènes ne ressemblent point à celles de la lyre, pas plus que vos ouvrages, à l'un et à l'autre, ne ressemblent aux ouvrages que vous avez imités ; mais avec cette différence que vous gâtez grossièrement tout ce que vous touchez^ tandis que j'ai donné un cachet sublime à la copie d'un sujet assez médiocre. Les sirènes de cette lyre sont deux jolies filles, le^ miennes sont deux déesses, et vos efforts seront vains : l'univers les jugera et confondra votre plate jalousie ou votre stupide aveuglement, (ii sort, emportant son albom.)
Li MAESTRO. Gcci est de plus en plus étrange. Lui aussi, pris de vertige et devenu fou pour avoir seulement regardé cette lyrel Oui, la prédiction se réalise; le délire de la vanité s'empare des talents médiocres qui violent la virginité du talisman. lyre magique! je reconnais la puissance surnaturelle qui réside en toi; et, puisque tu promets la sagesse et la prospérité à celui qui te fera parler dignement, je m'approche de toi avec une confiance respectueuse, et je me flatte de tirer de toi des harmonies telles, que toutes les puis-
o6 LES SEPT CORDES DE LA LYRE
sances du ciel ou de l'enfer qui ont présidé à ta^ formation viendront se soumettre à moi et m'obéir comme au grand Adelsfreit lui-même.
LE CRITIQUE. Prenez garde: ce qui s'est passé sous nos yeux tient en effet du prodige, et doit vous servir d'enseignement...
LE MAESTRO. Vous doutcz de ma puissance?
LE CRITIQUE. Oui, j'en doute, permettez-moi de vous le dire. Je vous ai assez loué en public, je vous ai rendu assez de services pour que vous ayez en moi un peu dp confiance. Contentez-vous des couronnes que ma bienveillance vous a décernées; contentez-vous de la renommée que ma plume vous a acquise. Vous avez abusé les hommes; ne vous jouez point aux esprits d'un autre ordre...
LE MAESTRO. Je ne sais ce que vous voulez dire, et je crains que, pour avoir porté une main profane sur la lyre, vous aussi, vous n'ayez perdu l'esprit. Je ne dois ma renommée qu'à mes chefs-d'œuvre, et ce n'est point la plume vénale d'un folliculaire qui peut décerner des couronnes. Le génie se couronne luimême; il cueille ses lauriers de ses propres mains, et il méprise les conseils intéressés des flatteurs qui voudraient le faire douter de sa force, afin de se donner de l'importance.
LE CRITIQUE, lui tendant la lyre. VouS le VOulczI Soît:
que votre témérité insensée porte ses fruits, et que
votre destinée s'accomplisse.
LE MAESTRO. Tombcz à genoux, valet I MÉPHisTOPHÉLÈs.Ah! ccttcfois, lyre, tu csperduol
LE MAESTRO, il prend la lyre et en tire des son» aigres et discordants. Voilà qui est étrange. Muette! muette pour moi comme pour le poëte I
LB CRITIQUE. Vous appelez cela être muette I Plût au ciel ! Vous m'avez fait saigner les oreilles I
LE PEINTRE, rentrant aYec le poète. Quelle épouvantable
cacophonie! Ah ! c'est vous, cher maestro, qui nous donnez ce concert diabolique? Ja ne suis plus étonné de ce que je viens de souffrir.
LE POETE, tenant l'albam da peintre aotr'ourert. Je n'ai jamais éprouvé rien de si désagréable que d'entendre ce grincement affreux, si ce n'est de voir ces monstrueux satyres faisant la nique au masque ignoblement bouffon du Silène placé là entre les deux^ au lieu de la ravissante tête de muse qui surmonte la lyre.
LE PEINTRE. Et, cu disant cela, mon bon ami, vous contemplez avec amour la corne de votre chapeau, que vous persistez à prendre pour la lyre d'Orphée.
LE MAESTRO. Lcs puissauccs infemales me sont contraires. Je vous invoque, ô esprits du ciel I venez rendre la vie à cette harmonie captive; faites qu'elle se ranime sous mes doigts, et qu'au souffle créateur de mon intelligence, elle se répande en sons divins I
(il toache la lyre; elle répand des sons de pins on pi as discordants et insupportables, qn*il n* entend pas.)
LE PEINTRE. Pour l'amour de Dieu, finissez; vous nous faites grincer les dents.
LE POETE. Quels abominables sifflements! On dirait d'un combat de chats sur les toits, ou d'un sabbat de sorcières sur leurs manches à balais.
LE MAESTRO. Votrc folic coutinuc; j'en suis fâché pour vous. Quant à moi, je puis dire que, si je n'ai pas fait parler Ja lyre, du moins je ne l'ai pas violée; car le délire ne s'est pas emparé de moi, et je ne me
suis pas imaginé entendre une musique céleste émaner d*un instrument muet.
LE POETE. Comment, vous n'entendez pas. crier, grincer et rugir sous vos doigts ces cordes aigres et fausses? Si vous n'êtes pas devenu fou, du moins vous êtes devenu sourd. Je vous le disais bien. Vous n'entendez pas mes divins accords, et vous n'entendez pas non plus l'épouvantable vacarme que vous faites.
LE PEINTRE. Tcncz, teuezl la leçon du professeur Albertus en est interrompue. Voyez là-bas. Les élèves se regardent avec effroi, et les voisins cherchent de tous côtés d'où peut partir un si détestable tintamarre. Faut-il leur annoncer que c*est le début de vôtre nouvelle symphonie?
LE MAESTRO. Jc uc répouds pas aux insultes d'un fou. Mais je suis fou moi-même d'avoir cru que cet instrument vermoulu renfermait une puissance magique. Je vois bien qu'il n'a rien de merveilleux, qu'il ne résonne pas parce que la table est fehdiië et que les cordes sont rouillées. Il n'y a rien ici que de trèsnaturel. Le plus grand génie du monde ne saurait faire parler un morceau de bois, et aux gens perdus de vanité la plus légitime contradiction suj99t pour détraquer le cerveau : voilà pourquoi la lyre est muette, et voilà pourquoi vous êtes tous fous.
MÉPHiSTOPHÉLÈs, à part. Je commcuce à croire que le diable lui-même peut le devenir. A quoi avaisje l'esprit quand j'ai compté que ces idiots me seraient bons à quelque chose? L^esprit de la lyre se moque d'eux.
LE CRITIQUE, an maestro. Veuillez faire une excep*^ tion pour moi, monsieur. J'ai vu avec la sérénité d'un jugement impartial les diverses tentatives que vous
avez faîtes pour retrouver sur cette lyre quelque trace du génie éteint de nos pères. J'ai vi^ ici un poëte s'évertuer à toucher des cordes muettes et se persuader qu'il nous versait des torrents d'harmonie : ceci est le fait de l'impuissance jointe à un orgueil démesuré. J'ai vu un peintre s'efforcer de saisir du moins la forme de l'art, et, au lieu d'une étude conciencieuse et patiente, produire une fantaisie monstrueuse qu'il croyait empreinte d'une grâce ineffable : ceci est encore le fait de l'impuissance jointe à la vanité aveugle. Enfin, j'ai vu un compositeur qui produisait au hasard des sons bruyants et d'une insupportable dissonance. Habitué qu'il est à mépriser le chant et à surprendre les sens par une confusion d'instruments dont il prend le bruit pour de l'harmonie, il a perdu jusqu'au sens de Fouïe, et ne se fait plus souffrir luimême de ses exécrables aberrations : . ceci est toujours le fait d'une impuissance sans remède, jointe à une confiance grossière. C'est un spectacle bien triste pour celui qui, d'une main assurée, tient la balance de la critique, de voir tant d'avortements misérables et de honteuses défections. Cette douloureuse expérience nous confirme dans la conviction pénible, mais irrévocable, que l'inspiration n'existe plus, et que nos pères ont emporté dans la tombe tous les secrets du génie. 11 ne nous reste plus que l'étude laborieuse et l'examen austère et persévérant des moyens par lesquels ils ont revêtu de formes irréprochables les créations de leur intelligence féconde. Travaillez donc^ ô artistes I travaillez sans relâche, et^ au lieu de tourmenter inutilement vos imaginations déréglées pour leur faire produire des monstres, appliquezvous à encadrer, du moins, dans des lignes pures et
régulières, les types éternels de beauté et de vérité qu'il n'appartient pas aux générations de changer. Depuis Homère, toute tentative d'invention n'a servi qu'à signaler le progrès incessant et fatal d'une décadence inévitable. vous qui voulez manier le cistre et la lyre^ étudiez le rhythme et renfermez^vous dans le style. Le style est tout, et l'invention n'est rien, parce qu'il n'y a plus d'invention possible.
LE PEINTRE. Voilà un discours magnifique;
Mais tournez-vous, de grâce, et Ton yons répondra.
LE POETE. Vous qui nous insultez lâchement, vous, impuissantparsystème parce que vous l'êtes parnature, vous qui nous accusez d'impuissance parce que vous espérez nous décourager et nous faire descendre à votre niveau, prouvez donc que vous êtes capable de produire quelque chose, quoi que ce soit. Faites seulement un vers passable, pour prouver que vous avez étudié la forme. Je vous en défie.
LE PEINTRE. Traccz seulement une ligne avec ce crayon.
LE MAESTRO. Faites seulement un accord avec cette lyre; c'est là que je vous attends.
LE CRITIQUE. Lcs vaincs fumées de la gloire sont pour moi sans parfum. Réfugié sur les sommets d'une immuable équité, nourri de joies sérieuses et durables, j'ai méprisé les jouets futiles que vous appelez vos sceptres et vos couronnes : je vous les ai laissé ramasser. Si j'avais voulu, moi aussi, j'aurais joui d'une gloire éphémère et brillé d'un éclat frivole. J'ai préféré être votre conseil, votre appui, votre maître à tous! Disciples indociles, prenez garde; si vous
n'écoutez pas mes leçons, je saurai vous démasquer et vous empêcher d'égarer le siècle.
LE PEINTRE. Une leçon, une petite leçon de peinture, je vous en prie. Tenez, voilà mon crayon. Faites une main, un pied, un nez, ce que vous voudrez, enfin.
LE POETE. Improvisez une strophe, allons I que nous voyions enfin ce que vous savez faire.
LE MAESTRO. Nou, uou, qu'il joue de la lyre, et, s'il la fait parler^ rendons-lui hommage.
LE PEINTRE et LE POETE. J'y COUSeUS, allOUSl LE CRITIQUE, prenant la lyre. Et moi aUSSi, je COUSCUS
à VOUS montrer que je sais mieux que vous les arts que vous professez. Je vais vous chanter, en vers alexandrins, une dissertation sur la peinture^ et jem'accompagnerai de la lyre sur le mode ionique.
LE PEINTRE. Ce Sera superbe et vraiment neuf. Voyons !
LES DEUX AUTRES. Voyous, commcucez I
MÉPHISTOPHÉLÈS, à part. AllOUS! tOÎ, tU eS Celui SUP lequel j'ai le plus compté t (Le critique pose les doigts sur la lyre, et les retire avec un cri douloureux.)
LES AUTRES. Qu'cst-cc quc c'cst ? quc VOUS afrivct-il?
MÉPHISTOPHÉLÈS, à part. Espritdcla lyre. lu triomphes !
LE CRITIQUE. Infâme! vous ne m'aviez pas dit que ces cordes étaient tranchantes comme des lames de poignard. Je me suis coupé jusqu'aux os. Ah ! mon sang coule par torrents, et une douleur cuisante se comihunique à tous mes membres. Je succombe. Secourez-moi !
6t LES SEPT CORDES DE LA LYRE
LE MAESTRO. Il pâlit; sa blessure saîgtie horriblement. C'est un châtiment céleste.
LE POETE. Il va mourir. La justice divine se montre enfin, et confond la rage de l'envieux.
LE PEINTRE. Puissc la source dé son sang impuf être à jamais tarie et ne pas donner la vie à une nouvelle race de polypéâ I
LE CRITIQUE, aTeefareiii'. Détestables scélérats î ceci est une trahison. Vous m'avez tendu ce piège pour vous délivrer de moi, votre juge et votre maître* Maiâ vous ne jouirez pas longtemps de votre triomphe. Avant de mourir, je briserai votre lyre, et nul après
moi ne s'en servira*. .(I^ prend la lyre et vent la briMr. *— Hau «litre prédpitaiiuneiit et lai arraclte la lyre.)
HANZ. Arrêtez! vous êtes des hôtes de mauvaise foi, et mériteriez d'être chassés d'ici. Vous savez le prix inestimable que maître Albertus attache à cet instrument, et, non contents d'y toucher sans sa permission, vous voulez encore l'anéantir. Retirez-vous, misérables insensés, ou j'attirerai sur vous le ressentimentde maître Albertus et de toute son école.Tenez, les voilà tous qui viennent. Partez vite, ou je ne réponds
de rien. (Le crUiqae, le maestro, le peintre et le poète ic retirent.)
MÉPHisTOPHÉLÈs, à part. Méchaut écolicr I je te ferai payer cher ton beau zèle. Disparaissons, car la figure du juif Jonathas ne serait pas vue de bon œil
par tous ces marauds d'étudiants. (Us'enTOle par la fenêtre.)