SCÈNE XII
LE GENDARME^ aux égorgeurs.
Les amis ! dites donc, vous devez avoir les bras fatigués.
RETOU.
Je ne me fatigue pas, moi j je voudrais que ce fut à recommencer.
LE GENDARME
Vos camarades qui sont là dans Féglise ne se fatiguent pas non plus : il y a une demi-heure qu'ils sont occupés à lever le coude d'une solide façon.
GARDEMDAS.
Ahî l'on boit de l'autre côté. Il faut y aller faire un tour. Monsieur Violette , nous ferez-vous l'amitié de prendre un verre de vin avec nous?
VIOLETTE
Bien obligé^ mes amis , je n'ai pas le temps ; on m'attend pour dîner près du Luxembourg.
HENRIOT
Essuyez donc le collet de votre habit, Monsieur Violette; il y a quelque chose dessus.
VIOLETTE, regardant sur lui.
Où cela donc?
HENRIOT, s'approchant. *
Tenez... là... Oh ! ce n'est rien : vous étiez si près , cela aura rejailli sur vous.