‹ Les septembriseursChapitre 133 sur 300 · TOUS · texte numérisé non relu

TOUS

Bien dit j il a raison. Vive Paris! vivent toutes les sections !

(Les égorgeurs , les gendarmes , et les gardes nationaux. , commencent à tourner en rond eu chantant et se tenant par la main, lorsque le pied d'un gendarme venant à frapper contre un matelas, le soulève et découvre un prùlre qui s'était caché dessons. Cris d'élonnement et de joie des égorgeurs.)

CASQUE

Qu'est-ce que tu fais là ^ toi ?

MAMIN

Il se promène. Ah! monsieur l'original, tu te couches sous ton matelas. Attends, attends, je

vais te coucher dessus. (11 lève son sabre.)

GARDEMBAS.

Arrête , Mamin, ne le tue pas ; il faut nous amuser avec.

DUCHESNE

Il faut le déshabiller, et on le fera courir dans la salle.

CASQUE

Oui , oui. Il va bien nous divertir : ne le tuez pas, il faut seulement le piquer.

(Le prcire , nu, et poursuivi par les égorgeurs, court tout sanglant d'une extrémité de l'église à l'autre.)

MAMIN

Est-il amusant, est-il comique.

GARDEMBAS.

Cours donc, mâtin , cours donc

CASQUE

Ah ! je lui ai coupé le nez : je s'est jeté dans les gendarmes ! Poi gendarmes, poussez-le donc !

UN GENDARME

Allons, f...-moi le camp d'ici.

VALLÉE

Il en a assez ; il faut le finir.

(Le prêtre s'élance vers une tribune d'où il peut gj égorgeur court à cette tribune, et fend la lét< tombe sur les sabres et les piques élevés vers 1

MAMIN

Oh ! c'est dommage , le voilà m

HENRIOT

Je vous l'avais bien dit qu'il noi homme.

Page 1