LE PETIT BOSSU
Grand aristocrate 1
QUEQUES FEJMMES DU PEUPLE.
Monsieur Marat, monsieur Marat, est-ce qu'on ne chantera pas.
MARAT
Oui! oui ! (Se retournant vers le président:) Je demande
la parole. Le peuple désire témoigner sa joie par des chants. Je prie M. le président de ne pas s'opposer à ses vœux.
HUGUENIN
Le président du conseil de la commune , ses collègues entendus , faisant droit à la pétition du commisaire Marat, permet au peuple des tribunes de commencer les hymnes nationaux.
LA FOULE
Bravo , bravo î
(On bat des mains. Les femmes commencent à chanter.)
Madame Veto avait promis )
n . , . i ois.
De faire égorger tout Pans. )