‹ Les septembriseursChapitre 190 sur 300 · UN HOMME DES TRIBUNES · texte numérisé non relu

UN HOMME DES TRIBUNES

Monsieur Candelle , votre bonnet est-il bon ?

JOSEPH CANDELLE.

Il est quasi comme neuf, je l'ai fait faire pour la grande revue du Champ-de-Mars , il n'a pas servi depuis.

( M. Candelle se retire.) LE PRÉSIDENT.

J'ai à communiquer à l'Assemblée quelques lettres qui lui sont adressées.

M. Baudoin, imprimeur, annonce que tous ses ouvriers abandonnent leurs travaux pour s'enrôler.

Une lettre de M. Dumouriez^ datée de Metz, nous annonce qu'il va réunir ses forces à celles du général Lukner; il demande des secours, et se plaint d'avoir trouvé dans le prince Hohenlohe un nouvel ennemi sur lequel il ne comptait pas.

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