‹ Les septembriseursChapitre 239 sur 300 · SCÈNE XV. 3i · texte numérisé non relu

SCÈNE XV. 3i

quelqu'un a été confusionné, c'est moi qui vous parle. Soyez sûr et certain que si j'avais pu me soupçonner qu'y avait une assassine à l'hôtel , j'aurais quitté l'ouvrage la plus instantanée pour courir à ma section. Ah ! les femmes ^ c'est-y traite 1 Heureusement , ma civique est connue avec patriotisse comme le doit tout homme qui se respecte. Mais j'ai été complètement subtilisé et vous l'auriez été , sans vous offenser , tout de même. D'abord , je m'en flatte ^^ et c'est pas pour me vanter , mais j'ai fait des frais pour la nation : Voilà ma fille Jeannette^ s'entend Lucrèce , qui joue un rôle de vierge dans la quatrième station, on peut le demander à monsieur David; voilà sa mère qui est matrone, et moi , citoyens , j'ai l'honneur d'être vieillard; voire même que j'allais prendre ma barbe dans l'armoire , quand on est venu m'arrêter.

LE COMMISSAIRE

La section des Quatre-Nations a donné de bons renseignements sur votre compte , vous pouvez vous retirer.

Charlotte Corday, était-ce à un prêtre réfractaire ou à un prêtre assermenté y que vous alliez vous confesser à Caen?

CHARLOTTE CORDAY

Je n'allais ni aux uns ni aux autres.

3i8 LA MORT DE MARAT.

LE COMMISSAIRE

Vous persistez dans le relxis d'avouer vos complices ?

CHARLOTTE CORDA Y

J'ai dil, la vérité.

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