SCÈNE PREMIÈRE
ROBERSPIERRE, SAINT-JUST, COUTHON, COLLOT-DTIERBOIS , BARRÈRE , BIL- LAUD-VARENNES.
ROBERSPIERRE
Il faut rallier l'opinion publique autour de la Convention , et concentrer les forces de la Convention sur le comité.
BILLAUD-VARENNES
La faction de Brissot n'est pas détruite , elle n'est que remplacée par celle des modérés. INous ne ferons rien avant d'avoir étouffé la conspiration des contre-révolutionnaires.
BARRÈRE
Le dévouement des patriotes est calomnié par
eux.
collot-d'herbois.
Nos services, ils les appellent des crimes ; l'influence salutaire de la terreur n Cessé ; Ton voit chaque jour les ennemis de la patrie fraterniser avec les contre-révolutionnaiies.
ROBERSPIERRE
Dites aussi avec les w/^rà-révolutionnaires.
SAINT-JUST
Roberspierre a raison : les uns et les autres sont nos ennemis.
BARRÈRE
Le comité doit agir par lui-même, s'armer d'un glaive à deux tranchants , et frapper les deux factions.
SAINT-JUST
Momoro, Hébert et Chaumette ont compromis la France aux yeux de l'Europe, avec leurs farces impies.
ROBERSPIERRE
Us veulent nous pousser dans des excès pour nous rendre odieux et ridicules. La Convention en fera justice.
collot-d'herbois.
Maillard a rendu notre gouvernement horrible aux habitants de Bordeaux.
BILLAUD-VARENNES
Ronsin a révolté Paris par cette affiche placardée dans toutes les rues , où il annonçait Tin-