QUATRIÈME CANONNIER
J'ai vu les représentants dans ce moment-là ; moi qui vous parie , j'étais de faction à la porte. Le président s'est mis sur son fauteuil : Je ne bouge pas de là , qu'il a dit , moi î Et tous se sont
mis à crier : Oui^ f , mourons pour la liberté !
Après cela ^ pas un mot , pas un geste ^ ils étaient là mobiles sur leurs bancs à attendre les boulets. Je te dis que j'en avais les larmes aux yeux y moi qui n'a jamais pleuré.
( On voit s'avancer une troupe nombreuse de cavaliers portant des
torches.")