SÉRUMS ARTIFICIELS
Composition des sérums artificiels calquée sur celle du sérum sanguin humain. — Formules. L’eau distillée bouillie comme excipient des sels employés dans la constitution des sérums.
Rôle des sérums à petites doses (sérothérapie minima) hypodermiques. — Actes réflexes à résultante réconfortante et tonifiante.
Action générale : sérothérapie minima chez les déprimés, les neurasthéniques, les fatigables, contre leurs troubles hypo ou hyperfonctionnels. — Action locale et générale : sérothérapie minima, dans les inflammations subaiguës ou chroniques; chez les cachectiques, les torpides, les anémiques.
Indications. — Avantages et écueils des médications hypodermiques.
Résultats. — Essai doctrinal d’interprétation des résultats obtenus par la sérothérapie artificielle
VINGT-TROISIÈME LEÇON
SÉROTHÉRAPIE ARTIFICIELLE (Suite).
Injections de sérums artificiels à doses massives ; transfusions séreuses.
Ces injections vont à l’encontre de la déplétion vasculaire et de la dépression nerveuse ; elles excitent les activités cellulaires, les fonctions viscérales, spécialement la diurèse; elles apportent une irrigation de l'économie quantitativement et qualitativement autre, d’où résultent des modifications organiques, dynamiques et fonctionnelles.
Leurs indications visent l’hypotension vasculaire et nerveuse ; viciations humorales ; lavage du sang.
Emploi des injections à doses massives dans le collapsus nerveux résultant du choc émotionnel, traumatique, opératoire ; dans la déplétion vasculaire rapide ou subite (collapsus hémorragique) consécutive aux blessures, aux opérations, aux accouchements, aux affections médicales hémorragipares
TABLE DES MATIERES
VINGT-QUATRIÈME LEÇON
SÉROTHÉRAPIE ARTIFICIELLE {SuUe).
Sérums artificiels injectés à doses massives : transfusions séreuses.
Leur emploi ; dans la déplétion vasculaire des états hémorragiques, comme succédané de la transfusion sanguine; ■ — dans les viciations humorales : empoisonnements, autointoxications, maladies toxi-infectieuses, lièvres.
Lessivage du sang et des tissus 4^7
VINGT-CINQUIÈME LEÇON
SÉROTHÉRAPIE ARTIFICIELLE [Suite et fi rt).
Sérums artificiels injectés à doses massives. Transfusions séreuses.
Technique des injections hypodermiques et intraveineuses.
Analogies d’emplois, de rôles, d’effets et de résultats des injections salées massives et des bains frais ou froids, dans les toxi-infcctions.
Sérothérapie massive et méthode de Brand, manières d’équivalents thérapeutiques. . 44Q
VINGT-SIXIÈME LEÇON
TUBERCULINE
Tuberculine et iMalléine étudiées en tant qu’agents de Matière médicale, diagnostiques et non thérapeutiques. — Tuberculine et Malléine, agents de Matière médicale nouvelle : produits de cultures microbiennes, comme les vaccins de Toussaint et de Pasteur. — Vaccinations pastoriennes et vaccination jennérienne.
Tuberculine. Son histoire : la tuberculine comme agent thérapeutique (lymphe de R. Koch), 1890 : grandeur et décadence. — La tuberculine comme agent de diagnostic : chez les animaux ; chez riiomme.
Nécessité du diagnostic précoce et certain de la tuberculose par la tuberculine. — Importance de l’emploi de la tuberculine pour la prophylaxie de la tuberculose des bovidés. Question de police sanitaire.
Succédané de la tuberculine considérée comme agent de diagnostic chez l’homme ;
l’iodure de potassium 409
VINGT-SEPTIÈME LEÇON
TUBERCULINE [Suite et fin).
Applications de la Tuberculine au diagnostic de la tuberculose latente humaine ; au diagnostic de maints états morbides, à symptomatologie fruste ; pleurésies, états chlorotiques, états asthmatiques, certaines dermatoses, sciatiques, lèpre.
Tuberculine, réactif de diagnose, devenue par ce fait agent médiat de thérapeutique.
Solidarité de toutes les branches de la médecine ; inventions do la Matière médicale et progrès, dans la séméiotique, la nosographie, la pathologie générale, la thérapeutique 4^5
VINGT-HUITIÈME LEÇON
MALLÉINE