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DU SACRÉ CŒUR

elles formèrent une seconde maison à St. Vincent de Paul des Ecores, dans Plie Jésus, séparée de Plie de Montréal par un des bras de l’Ottawa, (Rivière des Prairies). Ce second établissement fut en partie l’œuvre du curé des Ecores, M. F.-X.-Romuald Mercier. Le 22 Août 1853, les Dames du Sacré Cœur ont cédé aux Filles de Ste. Anne leur établissement de St. Jacques de PAchigan, pour se concentrer aux Ecores. Elles y étaient, il y a un an, au nombre de 33 professes et 10 novices, et leur pensionnat suivi par 90 internes et 80 externes se soutient à la hauteur des maisons les plus distinguées de cette éminente Société.

La Communauté des Ecores dépend, comme toutes les autres maisons de l’ordre, de la Maison-mère établie à Paris. La Société du Sacré Cœur est gouvernée par une Supérieure Générale à vie, et c’est elle qui nomme les Supérieures particulières. Une visitnee est même allée inspecter les maisons de l’ordre du Canada.

Un autre Couvent du Sacré Cœur a été fondé en 1852 à Sandwich, dans le diocèse de Toronto, où celte Communauté a été appelée par le R. P. Point, S. J., Grand-Vicaire de Mgr. de Charbon nel. Parmi les quatre fondatrices se trouvait Mme. Henriette de Kersaint, qui avait déjà travaillé à la fondation du Couvent de St. Jacques de l’Achigan en 1842, et qui, dévouée depuis plus de vingt ans aux missions d’Amérique, se complait surtout à coopérer aux œuvres nouvelles, là où il y a des difficultés à vaincre et de la pauvreté à surmonter. Les Dames du Sacré Cœur, arrivées à Sandwich le 30 Avril 1852, allèrent d’abord loger chez Mme. Charles Baby,

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