‹ Les servantes de Dieu en CanadaChapitre 41 sur 59 · DE MISÉRICORDE · texte numérisé non relu

DE MISÉRICORDE

lion d’un Institut Religieux spécial pour l’œuvre de la maternité. A Rome, les malades de l’hôpital St. Roch sont soignées par des sages-femmes et des servantes que ne lie aucun vœu de religion ; et si déjà les Souverains Pontifes ont emprunté à la France les Sœurs de Charité pour la visite des pauvres à domicile, peut-être le Canada aura-t-il un jour la gloire de fournir à Rome ses Sœurs de la Miséricorde , comme il dote l’Amérique du Sud de ses Sœurs de la Providence (1).

(1) Noms des premières Religieuses qui embrassèrent cette œuvre :

Josephte Malo, veuve Galipeau, — dite Ste. Jeanne de Chanta), Supér. Rosalie Jette, — dite de la Nativité,

Sophie Raymond, — dite de St. Jean Chrysostôme,

Lucie Benoit, — dite de St. Beatrix,

Justine Filion, — dite de St. Joseph,

Adélaïde Lauzon, — dite de Marie d’Egypte, et Lucie Courtois, — dite de Marie des Sept Douleurs.

Etat et Recensement de cette Communauté au 31 Décembre 1853.

10 professes, 3 novices, 2 postulantes, 4 madeleines, 26 malades à l’hospice.

Œuvre de l’année 1S53.

Malades admises et soignées à l’hospice dans l’année. . . . “ soignées à domicile . - .

(Précis historique &c., cité page 22).

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