LES DAMES DU BON PASTEUR
charité, au lieu de le fuir par cet instinct naturel à l’âme
honnète ; et les plaies les plus repoussantes du corps ne
demandent-elles pas moins de courage à soigner que la gangrène morale des cœurs? Ceries, nous serions tentés de croire les Dames du Bon Pasteur appelées dans autre vie à recevoir la plus grande récompense réservée au plus grand sacrifice, si nous ne savions que chaque Institut religieux a un but spécial, également saint, également louable, et que la grâce divine envoie les vocations selon les besoins de l'Eglise et de humanité (1).
(1) Les quatre Religieuses du Bon Pasteur, venues d'Angers à Montréal, en 1844, sont les Sœurs :
Marre Fisson,—dite Marie de Ste. Céleste, Supérieure, Ezrza Onarraux,—dite Marie de St, Gabriel, Assistante, Azrce Warn,—dite Marie de St. Ignace, ct
—Axprews,—dite Marie de St. Barthélemy,
Erar er RecExsEMENT DE ceTTE CommuxaurÉé LE 31 Décexper 1858.
22 professes, 4 novices, 3 postalantes, 2 tourrières, 61 pénitentes, 81 élèves pensionnaires et demi-pensionnaires et 20 élèves externes.
(Précis historique &e., cité page 22).
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