‹ Les soirées parisiennes de [1874-] 1884 (volume 3)Chapitre 14 sur 114 · ROSITA MAURI · texte numérisé non relu

ROSITA MAURI

L'étoile chorégraphique de notre première scène ayant autant d'amis et d'admirateurs qu'il y a d'abonnés à l'Opéra aurait pu, disons le tout d'abord, faire dessiner tout un jardin naturel dans le foyer de la danse, qui eût' été rempli parles corbeilles, les couronnes.

les bouquets qu'elle a reçus à Toccasion du premier jour de l'an.

Même en dehors des fleurs, il me faut limiter mes citations :

De nombreuses miniatures, très fines et très anciennes ; les gracieux sujets qu'elles représentent ont « moins de charmes, lui a dit un vieil abonné aimable et galant, que votre gracieuse personne, moins d'éclat que vos jolis yeux ».

Des éventails de très grand prix : ils serviront , car elle est Espagnole I '

Des bracelets et une broche représentant un cygne en diamant (un cygne de la plus belle eau) ;

Des boucles d'oreilles composées d'énormes perles entourées de brillants ;

Une cage japonaise pleine de petites poules qui font cocorico quand on presse sur la boîte ;

Puis le cadeau que les auteurs de la Farandole ont été heureux de lui offrir à la faveur du Jour de l'An : une jardinière en bronze japonais ancien, toute garnie de muguets et de roses.

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