‹ Les soirs [microforme]Chapitre 35 sur 40 · RAYON · texte numérisé non relu

RAYON

Quand vous laissez errer au clavier noir et blanc Vos doigts, vos pâles doigts en gestes indolents,

Et que le soir épand sa caresse infinie Où sourdent des rumeurs de lentes agonies,

Comme si le doux rythme ou soupire Mozart, Faisait parfois surgir d’impossibles hasards,

L'âme éprise de rêve et d'ombre vespérale Nous sentant ployer sous l’étreinte musicale,

Il me semble parfois que vous m'aimez encor... Et que nos cœurs vaincus pleurent des larmes d’or.

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Les Soirs d'orages 4

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