TOME XXX
Table générale et analytique des mémoires relatifs à Thistoire de France.
F. GUIZOT, COLLECTION DE HËaiOIRES.
RÉSUMÉ
Abbon, YL ÂdalbéroD, VI.
Albert d'Aix, XX, XXL Albigeois, XIV, XV.
Arnaud de Bonneval, X.
Astronome (F), IIL
Bernard le Trésorier, XIX.
Braj (Nicolas de), XL
Croisades, IX, XVI à XXIV.
Eginhard, III.
Ernold le Noir, IV.
Eudes, moine de Saint-Maur les Fossés,
Floriacense (chronicon), VÏL Foucher de Chartres, XXIV.
Frédégaire, IL Frodoard, V, Vl.
Galbert de Bruges, VIII.
Geoffroi de Clairvaux, X.
Glaber (Raoul), VL Grégoire de Tours, I, IL Guibert de Nogeut, IX, X.
Guillaume le Breton, XI, XII.
Guillaume de Jumiègc, XXIX.
Guillaume de Nangis, Xni.
Guillaume de Poitiers, XXIX.
Guillaume de Puy-Laurens, XV.
Guillaume de Saint-Thierri, X.
Guillaume de Tyr, XVI, XVH, XVIH, l
Helgaud, VL
Hierosolymitana (historia), XXU.
Hierosolymitanum (chronicon), XX, )
Hugues de Fleury, VIL
Hugues de Poitiers, VU.
Jacques de Vitry, XX1I.
Metz (annales de), IV.
Montfort (chronique de Simon de), T
Nithard, IIL
Odon de Deuil, XXIV.
Philippe I«' (sacre de), VII.
Raimond d'Agiles, XXI.
Raoul de Caen, XXm.
Rigord, XI.
Robert le moine, XXm.
Saint-Bertin (annales de), IV. Saint-Denis (moine de), H.
Saint-Gall (moine de), 10.
Saint-Symphoriend'Autun (moine de Suger, VIU.
Thégan,'III.
Toulouse (ville de), XIV.
Vaulx-Cernay (Pierre de), XIV.
Vital (Ordcric), XXV, XXVI, XXVÏÏ,
Collection des
CHRONIQUES NATIONALES FRANÇAISES
écrites en langue vulgaire, du xiii* au xvi* siècle. Atyec notes et éclaircissements par J.-A. Buchon.
Paris, i82W829, 47 vol. in-8«.
Suivant le plan primitif tracé par Buchon, cette collection devait être *^*ée en quatre parties. La première aurait compris les grandes chro- '^es de France, dites de Saint-Denis; la deuxième, Froissart; la trôi- **ûJe, Monstrelet; la quatrième était réservée à une série de petites chro- ^^es écrites en français. Le tout devait former soixante volumes.
Ce plan fut modifié et restreint. On renonça à publier les chroniques de Saint-Denis, et Touvrage ne se composa plus que de quarante-sept volumes ^stribués en trois séries, dont chacune embrasse un siècle, depuis le Ireirième jusqu'au seizième.
C'était encore une tâche assez vaste, et il fallut l'ardeur soutenue et l'infatigable activité de Buchon pour la mener à bonne fin en cinq ans. Les chironiques qu'il a publiées sont toutes d'une haute importance, et plusieurs d'entre elles n'avaient jamais été imprimées. C'est lui, par exemple, qui a révélé une partie considérable des écrits de Georges Chastelain et ceux de JeanMolinet, qui méritent d'être comptés parmi les principales sources de Vhisloire du quinzième siècle.
Les encouragements ne manquèrent pas à Buchon, et les premiers volumes de cette collection furent accueillis avec une grande faveur. Daunou, qui consacra plusieurs articles à l'édition de Froissart, s'exprime ainsi : « Au milieu des collections diverses qu'on vient d'entreprendre, contenant « des monuments et des matériaux de l'histoire de France, celle de M. Bu-
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« chon mérite une attention particulière, parce qu*elle doit reprod <( textes de notre ancienne langue dont il n*existait encore aucune <( commode et pleinement satisfaisante ^ » Pour Froissart notamn ne possédait alors que des publications tronquées, incorrectes, et longtemps, les savants appelaient de leurs vœux un éditeur inti Buchon eut la bonne fortune d'obtenir communication de Texcelleii fait par Dacier sur le premier livre de Froissart, et dont plus de s pages avaient été imprimées avant la Révolution. Les notes hisi et critiques de Dacier furent données sans aucun changement par ] qui les prit pour modèle des siennes dans les livres suivants. En re le texte laisse fort à désirer; les diverses leçons fournies par les ma sont trop négligées ; Buchon rajeunit même Torthographe du chroi et ne voit pas qu*en remplaçant un certain nombre de vieUles exp par celles que notre langue a depuis fixées et prescrites, « il al « Daunou, les signes naturels de la prononciation usitée au te « Froissart '. » Les mérites de cette édition n'étaient donc pas si pour la faire considérer comme un travail définitif, et la Société « toire de France jugea avec raison que ses premiers soins devai consacrés à donner une édition scientifique de Froissart.
Des défauts semblables à ceux que nous venons de signaler se f vivement sentir encore dans les autres parties du recueil publié par ! et les incorrections nombreuses qu'on y remarque témoignent de 1 pitation avec laquelle il a été conçu et exécuté.
L'absence complète de table en rend, de plus, l'usage fort dif&cil
* Journal des savants, année 1824, p. 538.
* « Si l'on disait alors vécy, encouragier, pluseurs, estrangiers, vindrent, « gne, il n'est pas permis d'imprimer voici, encourager, plusieurs, étrangers u Allemagne, m
J.-A. BUCHON, CHRONIQUES NATIONALES FRANÇAISES
PREMIÈRE SÉRIE