‹ Les sources de l'histoire du Montanisme, textes grecs, latins, syriaquesChapitre 278 sur 339 · δι VII, xxx, 20 (Hussey, 1, 800 ; P. ΟΣ Lxvu · texte numérisé non relu

δι VII, xxx, 20 (Hussey, 1, 800 ; P. ΟΣ Lxvu

Οὐ μὴν, ὡς Φωτεινὸς xai ὃ Σαμο- (Nestorius) ne supprime pas, σατεὺς, ἀναιρεῖ αὐτοῦ τὴν ὕπαρξιν. comme Photin et le Samosate, la [Ιανιχαΐῖο! xai οἱ ἀπὸ subsistance ? (du Verbe de Dieu) : τίζειν Etéhuncav. car telle est la doctrine que, et les

Manichéens, et les disciples de Mon-

tan, ont osé soutenir.

ge le Le } © —< LUE »

1 Ph. Meyer, dans RES, xvir1, 482.

? Subsistance, pris au sens philosophique, pour marquer l'existence des êtres substantiels et personnels.

SOZOMÈNE

r AT:

SOZOMENE 166. — ‘ExxAnotaotuxn ‘Ioropta, Il, xvin, 3 (éd. Hussey, Oxford, 1860, I, 163; P. G.,

LXVII, 980). Constantinople. Entre 443 et 450 !.

Le ΣΧ Ὁ ! 1" A c Ev δὲ τῷ τότε πᾶλιν πρὸς εαυτοὺς

, ec » ’ 2 Ὁ ας 2 ἐστασίαζον OL ἐἘἐπισχόοΐποι, ἀχοιθολογού-

ΟΝ LS Pot Ν \ ΌὉ» à!

Υἱὸν δοξαζοντας, χαὶ τὰ Movravou xat

En ce temps-là, les évêques avaient entre eux de nouvelles discussions et se livraient à un minutieux examen du mot ὁμοούσιος. Certains parmi eux estimaient que ce mot ne pouvait être accepté sans blasphème, en ce sens qu'il impliquait la non-existence du Fils et quil renouvelait l'erreur de Montan et

de Sabellius 2.

DO ΞΟ ΤΡ ται mets AHUSSET EL 22102 PE Gex 1025 "et 10289

= x Y 1 2 2:TO AXOY, ἢ OVOUX

O Les a Len] ς Ο᾽ la] O2 O©O τ < RQ: O7 ( = m- =

πὸ or à = - x --

Οὐαλεντινιανῶν τε χαὶ Μαρχιωνιστῶν \ Ὁ x Y el

xai ἸΠαυλιανῶν, χαὶ εἴ τινες ἕτεροι

ς / VAN ΄ , e ! , NL ξτεοῦς 191 1YUINILEVYS #10€ εἰς ἐπλὴ-

ΠΝ 6) K ἈΝ ͵ SA { f ouv. [2] Kara τούτων δὲ πάντων vouwov ( = ec ec β ) cn " 2 ee 2 ΖΓ) ὕεμενος ὁ βασιλεὺς, ποοσεέταζεν ἀφαι-

[1] La doctrine arienne, en dépit du zèle que beaucoup déployaient pour elle dans les discussions, ne s'était pourtant pas constituée en parti distinct, à qui l’on donnût le nom de son initiateur. Tous se rassemblaient ensemble dans les églises et communiquaient ensemble, à l'exception des Novatiens, de ceux qu'on appelle Phrygiens, des Valentiniens, des Marcionistes et des Pauliens, et de quelques autres adhérents d'hérésies déjà inventées.

[2] Contre tous ceux-ci l’empereur :

! G. Læscacke, dans REY, xvut, 543. — GEorG Scuoo (die erhaltenen schriftl. Haupt-

gquellen des Kirchenhistorikers Sozomenos, thèse Münster, 1911, P.

2 Cf.plus haut: le n° 163.

Page 1