PSEUDO-CANON VII DU 2° CONCILE ŒCUMÉNIQUE
176. — (Maxsi, Amplissima Coll. Concil., rééd. Welter [rgo1], t. Ill, 563;
cf. HErFELE-LECLERCQ, IL, 1, 35). Constantinople. Vers 460 1.
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Ceux qui passent de l’héresie à l’orthodoxie et au nombre des élus doivent être admis selon la méthode et la procédure que voici : les Ariens et les Macédoniens, les Sabbatiens et les Novatiens qui se nomment les Cathares et les Aristoi (= très bons), de même que les Quartodécimans ou Tétradistes et les Apollinaristes, ne doivent être admis qu'après avoir anathématisé par écrit toutes les hérésies qui ne s'accordent pas avec la sainte, catholique et apostolique Eglise de Dieu, et aussi, après avoir été marqués et consacrés avec le saint chrème au visage, aux yeux, au nez, à la bouche et aux oreilles ; et pendant que nous les marquons de cette manière, nous disons :
« Sceau du don du Saint-Esprit » ; Quant aux Eunoméens, qui ne baptisent qu'avec une seule im-
1 HereLe-LECLERCQ, /bid., p. 39 : « Comme nous possédons une lettre de l'Eglise de Constantinople, adressée vers le milieu du IV* 5. (460) à Martyrius d’Antioche, dans laquelle le même sujet est exposé d’une manière semblable, Beveridge a pensé, et nous partageons son avis, que notre canon n’est qu’un fragment de cette lettre à Martyrius et ne provient ni du Il° concile général ni du concile tenu en 382, mais qu'il est de quatre-vingts-ans plus récent. » M. F. Nau a publié la lettre écrite de Constantinople à Martyrius par son apocrisiaire, dans la Revue de l'Orient Chrétien, τ. IV (Σιν) [ 1909, n° 2, p. 119 « Littérature canonique syriaque inédite. » d’après le ms syr. de Paris, n° 62.
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9 = 1 ss πασας αἷροέσεις — ἐπειὸη πολλοί εἰσιν » - [= ? - Si --ἐνταῦθα, μάλιστα οἱ ἀπὸ τῆς ᾿αλατῶν χώρας ἐρχόμενοι --- πᾶντας τοὺς απ
αὐτῶν θέλοντας προστίθεσθαι τῇ ὀρθοι i ι τ»; ΄ LS S ᾿ ! \ 4 δοξία ὡς Βίλληνας δεχόμεθα, χαὶ τὴν : ΝΣ τ πεῖς
πρώτην ἡμέραν ποιοῦμεν αὐτοὺς γρισ- LI ι “ἴ
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εἰς τὰ (GTA χαὶ οὕτως χατηχοῦμεν x — ? \ 4 χαὶ ποιοῦμεν αὐτοὺς χρονίζειν εἰς τὴν Εἰχχλησίαν, χαὶ ἀχροᾶσθαι τῶν ι
ὙΠ EN PE τον Ne παρ τυ χαὶ τότε αὐτοὺς βαπτίζομεν.
mersion, quant aux montanistes que
. l'on appelle ici Phrygiens, quant
aux Sabelliens qui enseignent la doctrine du Fils-Père, et qui se laissent aller à de graves écarts, enfin quant aux autres hérétiques, —etilén existe ici un grand nombre, venant surtout de Galatie, — qui veulent passer à l’orthodoxie, nous ne les acceptons qu’au même titre que les païens. Le premier jour nous en faisons des chrétiens, le second jour des catéchumènes, le troisième jour nous les exorcisons en leur soufant trois fois sur le visage et sur les oreilles, nous les instruisons et les obligeons à se rendre pendant longtemps à l'Église et à y entendre les Saintes Écritures: alors seulement, nous les baptisons.
177. — Ep. I, rxvu, Timotheo lectori (P. G., Lxxvir1, 228), Péluse (Egypte).
Première moitié du V° siècle 1.
7 = τος: --ι, 4 . Ω ΨΩ ες ἜΣ Εοιχὰς μοι πάνυ βούλεσθαι τῷ ἐ Κυρίω πείθεσθαι, χαὶ τας Γραφὰς ξοευι LI ι ι - ? 4 3 r \ u 4 väv. ᾿Ανάγχη τοίνυν χαὶ ἀποχρίνεσθαι
Υἱός μου ὃ ἀγαπητὸς, (MT., ii, 17) ὃ x x 1 Ed ’ -- 4 θεὸς χαὶ ΠΠατηρ ἐξ οὐρανῶν βαπτιζομένῳ
1 BARDENHEWER, P. 316.
Tu me parais tout-à-fait désireux d'obéir au Seigneur et de bien comprendre les Ecritures. Je suis donc obligé de répondre à tes questions :
« Voici mon Fils chéri. » Tel est le cri que du haut des cieux Dieu
\ \ ae ! \ 1 / En χαὶ φυσικὸν Υἱόν.. χαὶ τὴν θείαν
Lu]
ER, "Tr La όὄτητος Torxda
LA x 3 ΝΣ NA οιἰζομένην᾽ χαὶ Μοντανῷ χαὶ Σαβελλίῳ ' ͵ ᾽ Ἂ , \ f 2 Ω ἀποχλείση τὴν χαχόνουν ἀσεβείαν.
le Père a fait entendre à son Fils tandis qu'il recevait le baptême, pour bien montrer qu'il était son fils légitime et naturel, pour faire connaître la sainte et adorable Trinité de la Divinité, manifestée dans ses propres hypostases, et pour élever une barrière contre l'impiété perverse de Montan et de Sabellius.