‹ Les sources du Nil, voyage des capitaines Speke & Grant; abrégé d'après la traduction de E.D. ForguesChapitre 9 sur 23 · XIV INTRODUCTION · texte numérisé non relu

XIV INTRODUCTION

encore inconnus aux Européens: le Bemba, le Moero \ et le Mofoué, pour, de là, se rendre au Tanganyica. Si ensuite ce dernier, comme le disent les Arabes, et comme le suppose Burton, a un écoulement vers le nord, est-ce dans le lac Albert qu'il tombe? S'il y tombe, cet écoulement est le vrai Nil (i). »

Nos paroles ont été appuyées d'une façon inespérée quelques semaines plus tard, par l'avis qu'a énoncé, le 28 mai, sir R. I. Murchison à l'assemblée annuelle de la Royale Société Anglaise de Géographie. « Si sa a vie est sauve, a-t-il dit en parlant du docteur Lice vingstone, il a devant lui une carrière à parcourir « aussi grande qu'en a jamais pu souhaiter un voya- « geur en Afrique ; car maintenant, il est probable « que le Tanganyica, mer d'eau douce qui doit avoir ce une voie d'écoulement, communique vers le nord ce avec le lac Albert de Baker et les autres lacs qui « font partie du système du Nil (2). »

Ainsi rendons grâce aux travaux des Burton, des

(1) Exploration du Zambè^e et de ses affluents, éd. pr., p. 493.

(2) Pall Mail Galette, 29 mai 1867.

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