I. Renart ADULTÈRE
Place importante qu'occupe ce thème dans l'ensemble du cycle. P. 141. — Trois phases dans son développement P. 142. — La version de l'Ysengrimics nous le donne sous sa forme la plus ancienne. P. 143. — Elle n'a aucun rapport avec le fabliau le Dit de Richeut. P. 151. — Com-
paraison de la fable du JRomulus de Marie de France qui met en scène l'ourse avec les versions du cycle et les versions populaires qui mettent en scène la louve. P. 153. — Pourquoi l'ourse est-elle le personnage primitif ?P. 156.
|l|. La PÊCHE A LA QUEUE 159—179
Comparaison du récit de la branche 111 avec les autres variantes littéraires. P. 159. — Elle ne dérive d'aucune d'elles. P. 161. — Des allusions qui font supposer de plus anciennes et déplus naïves rédactions. P. 162. — La forme primitive du conte est originaire du Nord. P. 163. — Transformation progressive de chacun de ses motifs. P. 164.
— Le point de départ de l'histoire a été d'expliquer pourquoil'ours a une courte queue. P. 166. — Fréquente liaison dans la littérature orale du conte de la Pêche avec le conte des Charretiers. P. 168. — La dépendance entre les deux aventures n'est qu'appai'ente dans la branche III. P. 169.
— Entrée tardive dans le cycle de celle des Charretiers. T^. 172. — Elle ne doit rien au Physiologus. P. 173. — Rapports étroits des deux versions sur ce sujet du Roman de Renart avec les différentes variantes populaires. P. 177.
m. Rénart et Brun chez Lanfroi 180 — 188
Des nombreuses scènes du cycle où l'ours a été conservé et joue un rôle important. P. 180. — Pourquoi l'épisode de Brun chez Lanfroi, une fois créé, est-il resté tel quel? P. 181. — Il n'a aucun rapport avec le conte oriental Le Singe et le Pilier. P. 183. — Il se rattache, comme celui de la Pêche à la queue, à la série des contes populaires sur l'ours courtaud. P. 184. — Comme quoi l'épisode de Tihert chez le prêtre Martin est une imitation de celui de Brun chez La7if roi. P. 186.