CHAPITRE V
/ Le Loup. 324-338
/ I. Isexgrin ET LE Prêtre Martix 32'i— 3^11
Épopée particulière que constituent h^s Ijranches XVIII. XIX et XX. P. 324. — La branche XVIII est la traduction très lidèle du poème latin Sacerdos et Lupus. P. 325. —
lioG TABLE DES MATIÈRES
L'originalité de celui-ci n'est qu'apparente. P. 329. — Il est issu des versions anthropomorphisées du conte des Quatre animaux dans la fosse. P. 329.— Les altérations ijuo ce conte a subies en passant dans la littérature écrite n'ont rien de forcé. P 331. -^ ^ r^
IL IsENGRIN, LA JUMENT ET LES BÉLIERS^T^. . . . 332 — .338
La juxtaposition de l'histoire d'Isengrin et la Jument (br.XIX) et de l'histoire d'Isengrin et les Béliers (br. XX) n'est pas fortuite. P. 332. — Elles se trouvent liées aussi dans VYsengrimus. P. 333. — Rien cjue le renai'd figure dans le poème latin, les aventures de part et d'autre se rattachent à une même source, l'histoire populaire du Loup nigaud. P. .33.5. — Particularités qu'offrent les variantes latine et française. P. 337.
CONCLUSION GÉNÉRALE 339-S4^:î.
Résultats auxquels ont abouti les recherches précédentes : la tradition d'où est sorti le Roman de Renart à été orale et formée de deux courants parallèles, l'un savant, l'autre populaire. P. 339. — Ces constatations du manque d'originalité dans la plupart de nos contes ne font pas tort à leur réputation et à leur valeur P. 341.
Liste bibliographique des ouvrages cités en abrégé. 345 — 348
ir^DEHG 3ZCT. APK idb 1^/4