SCÈNE V Les mêmes, Mlle LONA
lona. — Je vous salue de sa part.
bernick. — Est-il à bord déjà!
lona. — Il y sera bientôt ; nos adieux sont faits.
bernick. — Et sa décision tient toujours ?
lona. — Elle est fermé comme un roc.
rummel. — Au diable ces nouvelles inventions. Je n'arrive pas à fermer ces rideaux !
lona. — Vous voulez les fermer? Je croyais, au contraire...
rummel. — Les fermer pour le moment, mademoiselle. Vous savez ce que l'on prépare ?
lona. — Oui, laissez-moi vous aider (elle prend les cordons), je vais faire un peu d'ombre pour mon bean-
rère, bien que j'eusse mieux aimé faire de la lumière.
rummel. — Vous en ferez plus tard; quand le jardin sera plein de monde, on les ouvrira afin que l'on puisse voir la joyeuse surprise de cette heureuse famille. Une maison bourgeoise doit être comme une maison de verre.
(Bernick paraît vouloir dire quelque chose, puis rentre brusquemeut dans sa chambre.)