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LES SPLE.NDEUHS DE LA POI.
— Atmosphère, nuages, feu, grôlc, noij{e, {iluce, vcnls, lourbillons, tem|)(îlcs, qui Ibnl hcs volontés. — fs., cxLviii,8elsuiv.
— 11 a abaissé les cieux oi il est descendu; la nuit s'est faite sous SCS i)ieds. 11 a monté sur les chérubins: il a voie sur l'aile des vents. Des ténèbres épaisses l'ont envelnpiié de tous les côtés; il a fait toiiiber l'eau des nuées du ciel comme d'un crible. Les éclairs ont brillé en sa présence; les charbons du ciel se sont allumés. Le Seigneur a tonné dans les airs; le Très-Haut a fait entendre sa voix. 11 a envoyé ses flèches de feu, et il a dissipé mes ennemis, sa foudre, et ils ont été consumés. Les mers ont inondé leurs rivages ; la terre a été ébranlée jusque dans ses fondements, quancl le Seigneur a manifesté sa colère, quand le vent de sa fureur a soufflé. — // Rois, XXII, 1-2 et suiv.
— II tient la foudre dans ses mains et lui désigne ses victimes.
Ecoutez, remplis de terreur, les ébats dosa voix elle bruit terrible qui sort de sa bouche... Sa lumière s'élance jusqu'aux extrémités de la terre.... Derrière elle rugit le lonnerrc ; il gronde de sa voix majeslu(>use.... Quand le bruit a retenti, le coup est déjà frappé. Il commande à la neige de tomber sur la terre ; aux pluies d'hiver de l'inonder; aux jjluies d'été de l'arroser.... La tempête vient de l'intérieur des terres; le froid de l'aquilon.... Sous le souffle de Dieu la glace s'accumule ; il souffle de nouveau et les eaux coulent.
Les moissons appellent la nuée orageuse; la nuit vient, l'éclair est partout où Dieu veut sur la surface de la terre. Job, xxxvii, 6.
Vents. Dieu lit souffler le vent et les eaux furent desséchées, — (j(';i., viii, 1.
Les épis desséchés sous le souf^ fle d'un vont brûlant sont l'annonce des seiit années de disette.
— Gen., xLi, 27.
— Le Seigneur fit souffler tout le jour et toute la nuit un vent chaud qui amena les sauterelles.
— Ex., X, \-2.
— Le Seigneur fil souffler de l'occident un vent très-fort qui enleva les sauterelles et les Jeta dans la mer. — Ex., x, 19.
— Un vent s'élcvant par l'ordr»
du Seigneur apporta de la m( r des cadies et les répandit autour du camp sur un espace d'unr journée do chemin. Elles volaient à la hauteur de deux coudées audessus de la terre. Le peuple h^s ramassa en grande abondance, les sala et les fit sécher. — Nomb., XI, 31.
— Un vent violent souffla tout à coup du désert, et, attaquant la maison par les angles, la renversa. — Job, I, 9.
— Un vent brûlant l'enlèvera, et comme un tourbillon l'arrachera à la place qu il occupait. — Job, XXVI I, 3.
— Qui f^iit sortir les vents des trésors dans lesquels ils sonl enfermés. — Ps., cxxxiv, 7.
Commeleventdumidi rompt les glaces du torrent. — Ps., i^xxv, 4.
— Va-l'en , aquilon ; viens, vent du midi, souffle sur mon jardin et fais couler les aromates.
— Canl., IV, IG.
L'aquilon vent froid. — EccL^ XLIII, 22.
Des nuages, du vent, mais pas de pluie. — Prov., xxv, 14.
Le vent de l'aquilon dissipe la pluie. — Prov., xxv, 23.
Comme un vent qui souffle la peste. —Jér., li, 1.
— Un vent brûlant a desséché ses fruits, et éteint la vigueur de ses branches. — /:.-:•., xix, 12.
Les quatre vents du ciel se
LA SCIENCE DE LA BIBLE
<lisputaiont la surface de la grande nier. - Dan., vu, 1.
Dieu fil souffler un vent semblable au vent de la rosée (la brise du malin etdusoir).— i)ara., m, îiO.
Lorsque vous voyez le vent souffler du midi, vous dites qu'il fera chaud el vous ne vous trompez pas. — S. Luc, XII, 53.
Le vent venant à souffler du midi, nous arrivâmes le second jour àPouzzoles. — Act. xxviii,13.
Nuées. Les nuées distillèrent leur eau. — Jug., v, 4.
Voici qu'une toute petite masse de vapeur s'est élevée de la mer; Aehab s'était à peine retourné que déjà le ciel s'était obscurci.
Les nuées sont venues, le vent a soufflé, el il est tombé une grande pluie. — /// Beg. xviii, il.
Comme une nuée se dissout sur place et s'évanouit. — Job, vu, y.
Qui enchaîne les eaux dans leurs nuages afin qu'elles ne fassent pas irruption sur la terre. — Job, XXVI, 8.
Il enlève les gouttes d'eau à la nuée et les fait tomber par torrents; elles fondent du haut du ciel el recouvrent la terre. Quand il veut, il étend les nuagescomme un vaste pavillon; il leur fait lancer la foudre d'en haut et amener l'inondation des mers. — Job,