LXXVI
La voix du Seigneur a tonné, voix pleine de force, voix pleine de gloire, voix qui brise les cèdres, voix qui fait bondir les plus forts comme des béliers, voix qui fait trembler le Liban, qui épouvante le lion autant que la gazelle timide, qui fait jaillir la flamme, qui ébranle le désert, qui fait avorter les biches, qui dépouille les forêts. — Ps. xxviii, 3.
Eclair et foudre. Aux éclairs de sa face, les nuages se sont ouverts ; ils ont vomi la grêle et le feu.
Enverras-tu la foudre? et elle
ira, et en revenant elle dira : me voici. Qui a \)n\ cril des lois à sa marclic r('{,'uli(Tc/ JoO, xxxviii, 3."),
Le Sei^'nour a tonné du haut des cieux.... Les nuages ont vomi la grôlc et le feu.... Il a lancé ses flèches, il a mu!li|ilio ses foudres, il a jeté la terreur parmi ses ennemis. — Ps. XVII, M.
II a fait la pluie avec la foudre.
— Ps., cxxxiv, 7.
La foudre sélanccra en lijfne droite; elle sera lancée par la nuée comme par un arc fortement recourbé et ira droit au but. — Sag., V, 22.
Comme l'éclair qui part de l'orient et apparaît en occident. — Math. XXIV, -2G.
Qui faites des vents vos anges, et de la foudre le ministre de votre justice. — Ps. cm, 4.
Faites luire vos éclairs et dissipez vos ennemis ; lancez vos flèches et ils seront dans l'effroi.— Ps. cxLiii, 6.
Avant le tonnerre l'éclair a Lrillé. — EccL, xxxii, 14.
Aurore. Est-ce toi qui commandes à l'étoile du mutin, qui montres à 1 aurore le lieu où elle doit se levcrl — Job, xxxviii, 12.
Quelle est celle qui monte comme l'aurore à son lever ? — Catit., VI, 9.
La voix du juste est comme la lumière de l'aurore qui monte cl grandit jus(|u"à ce qu'elle ait atteint la sf)lendeur du midi. — ProiK, IV, 18.
Signes du temps. Quand le soir est venu, vous dites : il fera beau demain, car le ciel est rouge. Le malin vous annoncez la tempête, parce que le ciel brille de lueurs sinistres. — Math., xv, 2.
Lorsque vous voyez des nuages s^élcver du côté du couchant, vous dites aussitôt : voici la jikiie, et elle vient; (juand 1(" vont du sud vient à souiller, vous diles :
il fera chaud; et voms ne vous Iromjiez pas.— Ecriés., 1-7.
Fleuves. Tous les fleuves se jettent dans la mer, et la mer ne déborde pas. Ils rctournenl au lieu d'où, ils sont ii;jrtis pour couler de nouveau. L'a-/, i, 7.
Si les eaux se reliraient de la mer, le fleuve devenu vide serait desséché. — Ja^, xiv. 11.
La pluie tomba et les fleuves se formèrent. — Maih., vu, ±>.
Qui appelle les eaux de la mer et les répand sur la teirc. —Amos.
Toutes les eaux retournent à la mer. — Eccl., xl, 11.
Meh. Qui a renfermé la mer dans ses digues, (juand elle rompait ses liens comme l'enfant qui sort du sein de sa mère. Lorsque je l'enveloppais de nuées comme d'un vêtement, et que je l'entourais de ténèbres comme dt-s langes de l'enfance. Je lui ai marqué ses limites; j'ai dressé devant elle des portes et des barrières. Je lui ai dit : tu viendras jusque-là et là tu briseras les flols orgueilleux.
— Job, xxxviii, 8.
J'ai donné le sable pour bornes à la mer, loi élerncUc qu'elle ne dépassera jamais; en vain ses flots se précipiteront, ils n'iront pas au delà, ils lutteront en s'élevant contre l'obstacle que j'ai dressé devant eux, mais ils ne le franchiront pas. — Jér., v, 22.
Qui trouble la mer et ses flols grondent. — Jér., xvxi, ;«.
Comme la mer fait monter ses flots. — Ez., XXVI,, 3.
Celui qui hésite est semblable au flot de la mer qui est agile par le vent et entraîné partout. — Jacques, i, 6.
La mer a élevé sa voix ; elle a fail monter ses flols et ses mugissements se font entendre ; les soulèvements de la mer sont admirables. — Ps. xcii, 4.
L\ SClE^"CE DE LA BIBLE.
Quand il cutoiirail la mer de SCS rivages, cl (lu'il imiiosait aux eaux des barrières qu'elles ne francliiraicnt pas. — Prou., vui,
La mer pour eux deviendra écumaute, et les fleuves se précipiteront sur eux. —Sag., v, 23,