‹ Les splendeurs de la foiChapitre 97 sur 110 · LES FAITS DE LA SCIENCE · texte numérisé non relu

LES FAITS DE LA SCIENCE

1» La science dans ses plus illustres représentants et les instruments des observatoires, nous enseigne que toute la matière de notre système solaire a été, à l'origine, une vaste et unique nébuleuse. Celte nébuleuse renfermait la matière du soleil, de la terre et des autres planètes qui se sont détachées par le mouvement général de rotation.

2" Ce qui explique la ténuité de la matière de la nébuleuse, c'est un haut degré de chaleur. Et les savants supposent également que la nébuleuse a reçu une impulsion du dehors à. côté de son centre, ce qui explique les mouvements de révolution.

LA ORNESK.

30 El les irniM.rcs ôtaiont à la surface de l'abime. Ce mol u à la surfece» est des plus lieureux, car le centro de la lorre est incandescent, et celle peinture est \raie, soit qu'on l'aiiplique à la terre seule, soil qu'on l'applique aux autres nébuleuses.

L'accord ej>t profond et complet.

40 Que la lumière soit, et la lumière fut. — Ces paroles, par plusieurs explications très-plausibles, sont acceptées et môme confirmées par la science. Elles peuvent signifier : 1^ que l'éther, la vraielumière substantielle, était dégagé dans une grande proportion, et non qu'il pouvait être illuminé du dehors par les petites planètes déjà en forme d'asires brillants.

Elles peuvent signifier: 2» que la lune, la compagne de la terre, commençait à être astre brillant, et répandait sa clarté sur la terre, non une clarté indirecte, comme celle de la lune d'aujourd'hui, mais une clarté incandescente.

30 Et Dieu dit : Qu'il y ait un espace au milieu des eaux, et que cet espace divise les eaux d'avec les eaux; et Dieu fit cette étendue, et il sépara les eaux qui étaient au-dessous de cet espace des eaux qui étaient au-dessus.

Voila bien clairement et trèsheureusement peint l'état génésiaque des savants. C'est l'eau à l'éial liquide et l'eau à l'étal de vapeur.

LKS I-AITS DE LA SCIFNCE.

30 Comme la matière n'était à l'état de nébuleuse qu'à raison de l'excessive chaleur, le froid des espaces interstellaires a condensé petit à petit la nébuleuse, et les particules plus denses sont venues former un noyau au centre.

Vue du dehors, cette nébuleuse devait élre sans éclat, sous forme d'une masse de couleur gris sombre uniforme.

4» Après une longue transformation, la matière, plus dense et plus incandescente, s'est réunie en noyau, au centre des nébuleuses particulières. Elles ont passé successivement à l'éial d'astre brillant, et d'autant plus vile que l'astre est plus petit. Ainsi la lune est devenue la première aslre brillant, ensuile astre éteint, à l'éial géologiijue comme lest aujourd'hui la lerre, el en ce moment à l'élat desséché ou mort, où, sans atmosphère, tout est condensé.

Chaque planète de notre système a passé ou passera par ces phases. Pendant ces condensations successives, l'éther el les atmosphères étaient dégagés dans les espaces inlerplanélaires. On admet généralem' ni que l'éther est le corps lumineux, et les astres les excitateurs de l'éther.

3° Les astronomes nous disent que, après de longues transformations, la matière première des nébuleuses se concentrant et se condensant de plus en plus, forma un globe toujours incandescent à l'intérieur, et perdant de sa chaleur à l'extérieur, jusqu'à un point oii les gaz qui composent Feau devenant liquides à la périsphère, tombaient sur la croûte de la planète encore trop chaude pour recevoir l'eau qui se remetlait encore en vapeur et remontait à la circoulérence ; mais a la liu eile ûiiit par être reçue à la surface

lA. GL.NÈS1^

6" Et Dieu appela retendue entre les eaux, ciel.

7» Et Dieu dit : Que les eaux qui sont sous le ciel soient réunies en un seul lieu, et que l'aride, ou la terre, apparaisse. — Ces deux faits sont un même verset, et sont corrélatifs. Le mouvement du feu central soulevait une portion de la croûte terrestre, et ce mouvement d'ascension creusait les régions voisines, qui recevaient les eaux à une plus grande profondeur. Cet aride. Dieu l'appela terre, et ces bassins d'eau, Dieu les appela mers.

La corrôlaiion est claire, et se sent en tous points.

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