I.BS âTAUGTITBS
El « dessus la lèvro wdofmte Des pâles et triOas MAgeurs»
Met de plus ardenlM rougeurs Que n'eu a le mîq de ma mie.
La treille a ployé tout le long des murs »
Allez 5 vendaDgeurs, les raisinavont mûrs!
A mes yeux y ea jappes fleuries Dansantes sous le ciel ep feu , L'air se teint de rose et de bleu
Gomme au théâtre des féeries ;.
Cbantom i» PaMu !
24 LES STALÂCnXES.
Je vois un cortège û^tasque, Suivi de cors et de hautbois , Jourbillonner, et joindre aux veix ' La flûte et les taœboiOTS de bascpie !
La treille a ployé tout le long des murs^ Allez y vendangeurs , les raisins smit mtes !
C'est Galatée ou Yénns même Qui 9 dans l'éclat du flot profond , Se joue et me sourit au fbiid De mon grand verre de Bohême.
Chantons lo Paeaa!
LES STALACTITES. n
Cette autre Gypris , plus galante ^ Natt du nectar si bien chanté , Et laisse voir sa nudité Sous uTïB pourpre étineettnte.
La treille a ployé tout le long des murs, Allez, vendangeurs, les raisins sont mûrs !
Plus d'amante froide ou traîtresse , Plus de poètes envieux !
Dans ce grand verre de vin vieux Pleure une immortelle maîtresse,
Chantons lo PsBan !
U LK$ 8TÂUCTITSS.
Et f comme iio ballet magniique , Jû vois , dans le flacon vermeil ^ Ck>uleur de lune et de soteil , Des rhylhmes dftftaw en musique t
La treille a ployé tout le long dea murs.
Allez» vendangeurs , les raisins sont mûrs!
Seplembre I8'4i.