‹ Les stations et dimanches de carême a RomeChapitre 30 sur 89 · Acte de baptême, délivré en · texte numérisé non relu

Acte de baptême, délivré en

Laisser -passer de la Nonciature de Naples. 1772.

Laisser-passer de la Nonciature de Suisse. 1775.

Attestation de l’évêque de Constance. 1775.

Certificat de pèlerinage délivré au monastère d’Einsiedeln.

Certificat allemand. 1775.

Dans une armoire sont suspendus plusieurs vêtements:

Une culotte de drap noir.

Un habit de toile que le bienheureux porta depuis i773 jusqu’à’ sa mort.

Un habit de drap noir qu’il ne quitta qu’en 1773.

Le sac de toile qu’il portait dans ses pèlerinages et emplissait de pierres en esprit de pénitence.

L’écuelle de bois dans laquelle il mangeait.

Son tricorne de feutre noir.

Un masque de plâtre, moulé sur sa figure après sa mort.

A l’autel, sont exposés dans un riche reliquaire :

Cinq dents.

Plusieurs ossements.

Un morceau du crâne.

Le tombeau de l’autel est rempli par deux lits, composas de draps, couvertes et matelas. L’un servit au bienheureux, à l’hospice de l’OEuvre pie : il mourut couché sur l’autre.

La vitrine, placée à la gauche de l’autel, contient :

Quatre vases pleins de fragments d’os du bienheureux.

Le crucifix de bois sculpté qu’il tenait à la main au moment de la mort.

Le bréviaire dans lequel il récitait l’office.

Deux lignes en latin écrites de sa main.

De ses cheveux.

Un livre de dévotion.

Le verre dans lequel il but pendant sa dernière maladie.

Le morceau de peau qu’il portait sur la poitrine.

Le tronc de ferblanc qui lui servait à quêter.

Les jetons qu’il recevait au Colisée pour recevoir gratis du pain, ce qu’il ne faisait jamais.

La bourse de soie rouge dans laquçlle il renfermait divers objets de piété.

Les écorces d’orange amère que. l’on trouva dans sa poche et dont il mangeait, par esprit de pénitence, pendant son dernier Carême.

Une aiguille et une paire de ciseaux.

Un grain du chapelet qu’il partait au cou.

Une paire de souliers de cuir.

Les cordes dont il se ceignait et avec lesquelles il se donnait la discipline.

Une paire de bas blancs.

Deux chemises.

Deux caleçons.

Oh voit dans la vitrine placée à droite de l’autal :

Des chaussettes grises.

Le sac de toile dans lequel le bienheureux mettait son brique! et tout ce qui lui servait à allumer du feu.

Deux mouchoirs, l’un rouge, l’autre gris.

Une boîte de ferblanc dans laquelle il renfermait ses papiers.

Le sac de toile blanche dont il fut revêtu comme confrère de l’archiconfrérie de Notre Dame des Neiges lorsqu’il resta exposé quatre jours consécutifs dans l’église de Ste. Marie des Monts, après sa mort.

Le drap sur lequel il était couché pendant tout le temps de son exposition.

La corde et la toile de la civière qui servirent à son enterrement.

Les clous de son cercueil.

La plaque de cuivre trouvée dans son tombeau. Elle porte cette inscription:

BENEDETO . LABRE MORI . A . DI . XVI . APR A . I . OR . DI . NOTTE ANNO . MDCCLXXXIIl

Autre plaque de chivre mise dans son tombeau lorsqu’on en ût l’ouverture, par autorité apostolique, en 1796 :

d . o . M CORPTS

v . s .• d ( venerabilis Servi Dei)

BENEDICTI . IOSBPHI . LABRE APOSTOtICA . AVCTORITATE RECOGNITVM VIII . IDVS . fVLII MDCCLXXXXVI

Drap mortuaire de soie noire à galons de soie Jaune, qui * servit à ses funérailles.

Fragments du bois de son cercueil.

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