VILLE MT
Fermout, ch bien ?
Eh bien! mon ami, je m’y attendais. Malgré mes efforts, je n'ai rien obtenu d'cllo.
VA LL EX AT
Elle refuse de m'entendre?
vsauonr.
Prête 4 partir, elle redoute des adieux qui n'amèueraient aucun changement dans sa résolution, car je l'ai trouvée fermement décidée.
VALLMAY.
A une séparation?
raaaovT.
Oui.
YALLERAY.
Fort bien.
vKRMoirr. / ,
Elle vous abandonne cette habitation que vous aimez. Vous disposerez de la moitié de sa fortune. C'est auprès d'une ancienne amie qu’elle veut se retirer. Un voyage, entrepris pour sa santé, servira d'abord d’excuse 4 son absence; plus tard, d Vautres prétextes... Mais alors j’espère vous réconcilier : quant 4 présent, toutesmesinstapccs seraient inutiles. Elle vous supplie dû no pas la Ixoubler dtua 14 retraite. Cependant elle désire être in-
formée de votre sort, et elle m'a chargé de correspondre avec elle : par ce moyen, vous pourrez aussi avoir de ses nouvelles. Comptez sur moi. Donnez-moi votre main. Voulez-vous que je vous emmène 4 la ville?
V4I4-UAT.
pion , j'ai quelques dispositions à prendre; je , vous remercie. Adieu.
FERMONT
Adieu.
11 •Vluigiw.
Ah 1 ce sera un dual 4 mort |
v xituoiT, revenant.
Plall-il? que dites-vous?
YALLItUY .
Rien. Mon cher monsieur Fermont, vous fûtes l’ami do mon enfance ; vous me connaissez ; jo n'ai pas un cœur mauvais ni corrompu; quand vous penserez 4 moi, que ce soit, je vous eu prie, avec plus de compassion que de colère.
FXIHOUY .
Je serai toujours votre ami. Du courage, un jour votre malheur recevra quelque adoucissement, je l'espère.
VALLERAY.
Je l'espère aussi,
Fcrmonl tort.
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