‹ Les suites d'une faute drame en cinq actes, en proseChapitre 6 sur 57 · SCENE IV · texte numérisé non relu

SCENE IV

PESILLES, VALLERAY, VALLERAY,

FER MONT

valleeay , à pari en entrant.

Qui m'explique» cet(e lettre? (Il aperçoit Ut autres personnages et s'arrête tout-à-coup. ) Ht sont encore ici!

VERRONT

Eh! mon cher Adrien, arrivez donc; on a bien de la peine A vous voir et A vous serrer la main.

VALLERAY.

Mille pardons... des lettres pressées qu’il m’a fallu lire..»

VERRONT

C’est bien, c’est bien; vous en teniez une en entrant. Ne vous excusez pas avec moi; c’était bon quand vous me regardiez comme un Mentor Aujourd’hui, vous n’étes que mon administré, et je suis persuadé que vous me voyez toujours avec plaisir.

. VALLERAY.

Toujours.

VERRONT

Eh! mais vous me paraissez un peu changé...

ce front pAle, ces traits altérés...

R®« VALLERAY.

En effet Serais-tu souffrant, mon ami?

VALLERAY.

Moi ! point du tout.

DESILLES

CV«t peut-être un peu de travail fur-ré.

VALLERAY.

Ta» autre chose. Monsieur Fermonl restera-t-il A déjeuner avec nous?

VERRONT

Impossible! j'allais parlir. Voici bientôt l'heure de rassemblée préparatoire, et je dois ouvrir la séance par onc espece d'improvisation qu'il mo faut le temps d'imaginer. Ne manquez pas de venir m y rejoindre. Si je vous quitte, mes chers amis, c'est encore pour m'occuper de vos inléréls.

ui* icmror

va vous conduire jusqu'à la grille de la petite avenue. K

verront, rt M*'f 'alleray.

PT est-ce pas le théâtre de l'aventure que voua me contiez lout-A-l’heure ?

R*« VALLERAY.

Justement.

j en suis encore tourhé, m intéresse déjà beaucoup.

et cette pauvre petite

VALLERAY.

C'est une charmante enfant, dont nous somme* tous enchantés. Si vous pouviez découvrir za famille...

FERRONT.

J y ferai mes efforts. Ne puis-jc la soir?

M® 0 VALLERAY.

Nous entrerons, en passant , chez la femme du jardinier. Je suis forcée do la laisser la jusqu’à ce que je me sois procuré une nouvelle femme de chambre.

rXRMOKT.

Adieu monsieur Dcsilles. Au revoir, mon cher Adrien. ( Bas. ) Je vous félicite , vous avez une femme excellente, et, entre nous, elle serait toutà-fait digne d’étre mère de famille. Adieu.

desilles, ù part, tandis que Vallerai y reconduit fer mont.

Voilà donc pourquoi je l’ai retrouvée touto préoccupée... une affection presque maternelle... de nouveaux soins... c’est un obstacle de plus... mais avec le temps et l’envie do réussir...

M»« Valleraj et Fcrmont sortent par la gauche.

Page 1