NICOLE
terre... ouvrage traduit de l'anglais par Mraa Ch. Bernard-Derosne. Part», Didier, 4865. in-12.
NICKLOS (le comte Bethlem) , auteur supposé [l'abbé Révérend].
Mémoires historiques du — sur les derniers troubles de la Transylvanie (composés par l'abbé Révérend, finis et publiés Str Le Coq de Villeray). A msterdam (Rouen, achuel), 1734, 2 vol. in-12.
Réimprimé! à U suite de «l'Histoire des Révolutions de Hongrie ». La Haye, 1739, 3 vol. in-4 et 6 vol. in-13.
NICKOLI£ (le chev. John), ps. [Plumard de Dangeul, maître en la Chambre des comptes, né au Mans en 1722].
Remarques sur les avantages et les désavantages de la France et de la Grande- Bretagne, par rapport au commerce, etc. ; traduites de l'anglois du — (composées par Plumard de Dangeul). Amsterdam, {Paris, Estienne) 1754, m-12.
Un passage de la lettre de 11. Snard à M. Boudou, éditeur des «Œuvres de M. l'abbé Arnaud», Parii, 1808, 3 vol. in-8, dérange un peu l'idée que je me suis formée de John Nickolls en le plaçant parmi les pseudonymes.
« J'ai vu, dit M. Snard (p. 8) on ouvrage anglais sur le commerce, traduit par Dangeul, accueilli comme le roman le plus intéressant, réimprimé en quinze jours, et l'objet de l'entretien des soupers de Paris».
Quant à moi, j'avais In ces mots dans le « Journal des Savant*», édition de Hollande, année 1754, t. 3, 2« volume, p. 26 ; « L'auteur de cet ouvrage est M. Dangeul. On le traduit en anglois, s'il ne l'est déjà».
J'avais lu encore cette, réflexion dans le même journal, t. 4, p. 301 : « L'écrivain qui a publié ce livre n'a pas besoin de recourir aux lumières étrangères, et ses talenU le feront toujours soupçonner, ou de n'emprunter que le* noms, ou du moins d'enrichir les originaux qu'il choisira pour modèles ».
Fréron termina ainsi son extrailde l'ouvrage de Dangeul (Annie littéraire, 1754, t.* 3, p. 164): « On a cherché inutilement à Londres l'ouvrage de John Nickolls : et cela me rappelle la supercherie louable de feu II. l'abbé Dubos, dans ses c Intérêts de l'Angleterre mal entendus », etc. Les Anglais, pour n'y être pas pris deux fois, viennent de traduire celte traduction » . Dans la Table des matières du même volume, Fréron dit encore que les « Remarques » sont une traduction (euppotie) de l'anglais du chevalier John Nickolls.
Dans sa Notice d'ouvrages sur le commerce, qui termine la traduction des « Discours politiques » de Hume, l'abbé Le Blanc dit, en parlant des « Remarques sur le commerce » : « Cet ouvrage est assez connu par les trois éditions qui en ont été faites en moins de deux mois. 11 vient d'en paraître uneAraduclion anglaise qui ne permet plus de douter dans quelle langue l'original a été écrit et qui en est le véritable auteur. »
Le célèbre Anqnetil du Perron était fortement per- ' suadé que Plumard de Dangeul s'était caché sous le masque de Nickolls. V. « l'Inde en rapport avec l'Europe», 1790, t. 2, p. 217 et suiv. A. -A, B.-r.
NICOCLÉON, pseud. [Mathieu de Moa-
GTJBS].
Avertissement de — à Cléonville peau Sirmond] sur son « Avertissement aux provinces ». 1632, in 8.
Et dans le Recueil des pièces de l'auteur. + Voy. 1,755 e.
NICOCLÈS, aut. supposé [l'abbé Gabriel
BONNOT DE MaBLY],
Entretiens de Pnocion sur le rapport de la morale avec la politique, traduits du grec de —, avec des Remarques. Amsttrdam (Paris), 1763, in-12; —Paris, 1783, 3 vol. in-18; — Paris, Dtdot jeune, an 1H (1795), in-4.
H y a des exemplaires de 11 première édition et de fct même date, qui portent le nom de Uably, avec les mots : Seconde édition. A. A. B— r.
L'édition de 1783 est peu estimée.
Uably composa cet ouvrage, ou il tend à prouver que le bonheur des peuples se ronde sur les mœurs, pour combattre un livre intitulé : « De la Félicité publique ». qui parut vers l'année 1763, et dans lequel l'auteur place ce bonheur dans les progrès de l'esprit. (De Manne, « Nouv. Rec. d'ouvr. anon. »)
Nous ne connaissons point le livre que Uably a combatte; ce ne peut être celui du marquis de GnasteUuxqui porte le même titre, car la première édition ne parut qu'en 1 77t.
+ NICOLAS (M.) [Rétif DE LA Bretonne].
Monsieur Nicolas, ou le cœur humain dévoilé. Publié par lui-même. Imprimé à la maison , et se trouve à Paris, 1795-97, 16 vol. en 8 tomes in-12.
Ces seixe volumes ont une seule pagination qui tait à la p. 4840.
Voir « Rétif de la Bretonne », par Cb. Monselet, p. 177-181. Cette autobiographie est des plus singulières. L'auteur la dédie à moi : * Cher moi I le meilleur de mes amis, le plus puissant de mes protecteurs... »
NICOLAS, ps. [Sarrans jeune], auteur de la Revue nebdomaire qui a paru sous le titre de « Salons de Paris, » dans le journal « la Semaine ».
+ NICOLAS [Nébée Desarbres].
Les a Echos de Paris » insérés dans le « Figaro », ont paru pendant quelque temps avec cette signature.
M. N. Desarbres, né en 4822, a écrit diverses pièces de théâtre indiquées dans le « Catalogue général t et M. 0. Lorenz, t. II, p. 85.
NICOLE (feu M.), op. [Louis Bclteàc}.
Traité de l'usure, ouvrage très-utile a tous les Chrétiens, mais principalement aux marchands et aux négociants. Paris, Fr. Be* but y, 1720, in-12.
C'est à tort que Ton donne cet ouvrage couine n'ayant point encore paru, et qu'on l'attribue à Nicole. B a été Imprimé in-12, dès 1674, à Mous. chexAnùot, sous eu titre: «Le Faux Dépôt, ou Réfutation de quelques erreurs populaires touchant l'usure > ; et cet écrit est de Louât
NILKNSB
Bnlleau, qui quitta une charge de secrétaire du roi pour entrer, en 1672, dans la congrégation de Saint-Hnr en qnalilé de commis. L'avis important qni est a la tète de l'édition de 1720 est aussi dans celle de 4674. sons le titre simple d'Avertissement, excepté depuis ces mots, le nom seul 4e V auteur, etc.; et an lien que dans l'édition de 1720 on lit que ce Traité n'avait été, dans son origine, qu'un mémoire dressé pour un religieux; on lit dans l'édition de 1674, dressé par un religieux. {Catalogue manuscrit de l'abbé Goujet.)
NIEL (Jules), ps„ pi* Louise Ozbnne], auteur d articles de littérature dans une ou deux Revues.
+ NIEMEÏER (le docteur), oui. su p.
De la Leucémie et de la Mélanémie, trad. de l'allemand par le docteur H. Kuborn. Liège, 1862, m-8.
B parait que l'original allemand de cette prétendue traduction n'existe pas. Le docteur Félix Niemeyer, né en 1820, a été professeur de pathologie a l'université de Tubingue.
NIEPOWIE, ps. polonais, qui se traduit par « je ne dirai pas qui » [le colonel Frànkowski, Polonais au service de la Russie].
Dans un article d'un journal parisien, consacré au colonel Frankowski, nous avons lu que, sous le pseudonyme que nous citons, il a publié quelques romans .français, mais sans en indiquer un seul. Les tables des auteurs de fa « Bibliographie de la France » no nous en ont pas appris davantage, car ce pseudonyme n'y figure pas une seule fois ; à moins toutefois que 1 on ne doive considérer cet officier supérieur comme l'auteur d'un livre d'un ordre plus élevé, qui a paru sous ce titre : a Études philosophiques sur les grandes métropoles de l'Europe occidentale », par Gaétan Niépovié. Paris, Ch. Gosselin, 1840, in-8.
NIEUPORT (de), nom nobiliaire [Ch.- Ferd.-Ant.-Flor. Lb Prudhomme d'Hailly, vicomte de].
Pour la liste de ses ouvrages, voy. « la France littéraire », à Nieuport.
NIGOOD, ps. [le marquis Charles de Villbtte].
Lettre aux auteurs du « Journal de Paris » (Questions à Despréaux : pourquoi cet esprit souple n'a pas donné des exemples dans tous les genres sur lesquels il a donné des préceptes). 20 avril 1787.
Impr. dans le < Journal de Paris », les t Mémoires de Bachaumont », et puis dans les Œuvres de l'auteur, édition de 1788.
En se montrant le détracteur de Boileau, le marquis de Villette a justement donné lieu à La Harpe et à Palissot de le couvrir de ridicule. Aussi, en réimprimant cette lettre dans ses Œuvres, l'auteur y a-t-il fait des
T. II
suppressions. Voy. le Boileau édition Dtunou, 18*5, t. !•*, p. a»j.
-f NIL [Léon db Thier, de Liège, directeur du journal « la Meuse »].
Différents articles dans des journaux belges, et la correspondance liégeoise bimensuelle de c l'Office de publicité » de Bruxelles.
+ NILAS [Alphonse Salin, auteur dramatique].
NILENSK (le baron de),/». [Jacq.-Aug.- Simon Collin, de Plancy].
Les deux Robinsons. Plancy, Société de Saint-Victor, et Paris. WailU, 1849, in-32, avec grav.
-4- fi. Les biens de l'Église. Paris, 1849.
-f III. Charles-Martel, histoire des maires du Palais. Plancy, 1851, in-32.
-4- IV. Chasse aux prêtres. Plancy. 1849, in-32.
H- V. Leçons modèles de littérature.
Plancy, 1854-57, 2 vol. in-12.
-f- VI. Vie de sainte Adélaïde. 1847, in-16.
NBLENSE (le frère Jacques), ps. [Jacq.- Aug. -Simon Collin, de Plancy],
Guirlande catholique des douze mois de l'année. Tomes I à VI. Janvier-Juin. Plane* et Paris, 1849, in-32.
Il a para six volumes de cette petite collection ; on peut se les procurer séparément.
T. Ier. Fleurs de Janvier, le mois de l'Enfant Jésus. Légendes, élévations et prières, pour tous les jours du mois. In-32, grand raisin, avec une miniature en or et en couleurs.
Ce Tolome a été réimprimé sous le titre suivant : c le Mois de l'Enfant-Jésos», lectures, méditations et prières pour tous les jours de janvier, recueillies par - .Paris, Paul Mellier (Sagnier et Brag), 1845, in-18 de 288 pages, avec 32 vignettes.
T. II. Fleurs de Février, le mois du Cœur immaculé de Marie, Légendes, élévations, etc.
T. III. Fleurs de Mars, le mois de saint Joseph. Légendes, élévations et prières, etc. '
Ce volume a encore été réimprimé sous un autre titre : «le Mois de saint Joseph», lectures, méditations et prières pour tous les jours de Mars, recueillies par — . Paris, Paul Mellier (Sagnier et flrcy), 1845, in-18 de 288 pages, avec 7 vignettes.
T. IV. Fleurs d'Avril, le mois du Sacré- Cœur de Jésus. Légendes, élévations et prières, etc.
T. V. Fleurs de Mai, le Mois de Marie. Légendes, élévations et prières, etc.