IX. Le Journal du flâneur. Paris, 1865, in
NORMAND (Henri) [Bapaume].
Des articles dans le a Tintamarre ».
-+- NORMAND (Un) [Marie aîné].
Le chant du loisir, ou temps perdu d' — . Paris, 1830, in-8.
Une seconde édition,' pins complète, a para en 1832 sous le titre de: c Les Coups de brosse, chansons politiques, contes et pièces légères », in-8.
Note manuscrite.
NORMAND (Un), auteur déguisé [le marquis Ph. de Chennevière].
Historiettes baguenaudieres. Aix, Aubin, et les libr. de la Normandie, 1845, in-8 de 156 pages.
Voy. Jean de Falaise, II, 381 .
+ NORMAND (Un) [Frédéric Dollé].
Lettre à M. Persil. Paris, 1834, in-8, datée de Thorigny, 20 janvier 1834.
-f- NORMAND DEVENU PARISIEN (Un) [Léon Thiessé et Baudouin, frère de d'Aubigny].
Lettres normandes, ou Petite Chronique de Paris, morale, politique et littéraire, adressée par — . Paris, Foulon, 1817, in-8.
NORMANDIE (Charles-Louis, duc de), pseudonyme.
Doctrine céleste, ou l'Évangile de N. S. Jésus-Christ dans toute sa pureté primitive. Genève» 1839, in-12.
Ce livre doit être de l'un des partisans de l'imposteur Naûndorff (Voy. l'article Louis-Charles de France, s'étant dit le 01s de Louis XVI).
NORMANDIE (le duc de), pseudon. qui a été pris par les deux derniers imposteurs qui se sont dits fils de Louis XVI : Charles- Guillaume Naiindorff, horloger allemand, et Claude Perrin (et non Henri Hébert, comme nous l'avons dit t. 111, col. 886, d'après M. Gisquct), fils de Jean. Perrin, boucher, à Lagnieu (Ain), et de Marie Morel, son épouse, né ia Lagnieu, le 7 septembre 1786, et qui a pris divers noms, entre autres celui de baron deRichemont (1). Voy. Louis-Charles de France.
NORMANDIN frères, coiffeurs à Paris, auteurs supposés, [J.-S.-E. Julia].
Manuel du coiffeur et du perruquier, contenant l'histoire naturelle, chimique et médicale des cheveux, suivie de la toilette de la tête, par MM. Normand in frères, coiffeurs, auteurs de « l'Art du coiffeur vengé » [Ouvrage composé par J.-S.-E.
Julia]. Paris, rue Vivienne, n° 2 bis, Ponthieu, 1827, in-12, avec une pi.
Dans la préface de cet ouvrage il est dit que les ouvrages de M. Bory de Saint- Vincent et ceux du chimiste Julia ont été mis fortement à contribution. Considérer ce dernier comme l'auteur de ce livre, qui se recommande par une érudition peu ordinaire chez les coiffeurs, nous parait au moins raisonnable, (t France littéraire >).
L'opuscule rappelé sur le frontispice de ce volume est intitulé « l'Art du coiffeur vengé, ou Réflexions de Henri Normandin, relatives à l'art qu'il exerce, sur son utilité, ses agréments, etc. ; précédées de la f Notice sur' les perruques pylogènes, extraite des Annales de l'Industrie nationale et étrangère». Paris, Bache-
(4) Nous donnerons à la fin de notre tome m de nouveaux renseignements authentiques, comme la meilleure réponse à un article contre nous, qui a paru dans '« journal « l'Inflexible », n« 19 et 20, article signé l'abbé De la Chapelle, l'une des mille et une dupes du sieur Claude Perrin.
-f-Quérard n'a pas donné les renseignements annoncés dans cette note.
NORVAIRE