X. Joseph le chaste, tragédie saincte
Paris, 1601, in-12.
XI. L'Arcadie françoise de la nymphe Amarille, tirée des Bergeries de Juliette, de l'invention d'OUemx du Mont-Sacré.
Ces Bergeries sont assez languissantes et pen recherchées. Nicolas de Montreux est auleur de quelques autres ouvrages, et entre autres d'un seizième volume des Àmadis.
-f- Ce volume fut imprimé en 4 577 ; l'auteur avait alors quinze ou seize ans. Les adeptes prétendent trouver dans cette production tous les principes de la philosophie hermétique.
-f-XlI. La Sophonisbe, tragédie. Rouen, 1601, in-12.
-{-Voir au sujet de cet écrivain Niceron, t. XXXIX, et « l'Histoire littéraire du Maine, » par M. B. Haurfau, U II. p. 421. Le Manuel du Libraire indique plusieurs autres ouvrages sortis de sa plume. On trouvera quelques détails dans le Catalogue Soleinne, n" 828-835.
-f- On remarque dans la * Sophonisbe » une véritable chaleur de style et un grand nombre de très-beaux vers. La tragédie de « Joseph le chaste * est tellement rare que des bibliographes ont révoqué en don Le qu'elle eût été imprimée. M. Sainte-Beuve en parle dans son « Tableau de la poésie au xvi* siècle », p. 243. On y voit de singuliers anachronismes.. Un geôlier, nommé Rohillard, parle de» Anglais, des Écossais et des reittres ; le pannetier de Pharaon, conduit à la potence. demande au bourreau le temps de dire encore un Pater.
OLLINCAN (d'), anagr. [Charles Ancillon].
Traité des eunuques, dans lequel on explique toutes les différentes sortes d'eunuques, quels rangs ils ont tenus, et quel cas on en fait, etc. On examine principalement s'ils sont propres au mariage, et s'il leur est permis ae se marier, et l'on fait plusieurs remarques curieuses et divertissantes, à l'occasion des eunuques. Paris,
Onvrage assez mal écrit, mais rempli d'érudition. On voit seulement qu'elle n'est, pas profonde, car l'auteur (pag. 64) prend au sérieux la plaisanterie que Fontenelle publia contre Rome et Genève, sous le titre de « Méro et Enégu » ; au surplus, il ne fut pas le seul trompé.
. OLLIVIER, secrétaire de la rédaction du « Moniteur universel » [Gustave Pawlowski].
Notice sur la vie et les travaux de M. Victor Langlois.
Dans le n° du 25 avril 1860 de ce journal ; nous empruntons cette indication à la c Revue bibliographique universelle * t. IV, p. 174.
OLLIVIER (Francis) [Théodore Barrière et Madame Leblanc Rbgnaud db Prébois],
OLUffiER
OXUPBRE
Le Tattersall brûle ! comédie en un acte, j Paris, 1865, m-\±. |
-h OLLIY1ER (Jacques) [Charles Jo- ; uet].
Des articles dans le « Figaro »,
OLUSI-UPPEPHI, «jujt. Voy. Logis- Philippk.
OLYMPE (M-*), ta*. *«fp . Ce nom est celui d'un collaborateur supposé de Manon du Mersan, à deux pièces ae théâtre ; ce prénom était celui de sa femme, ou il avait ' improvisée auteur, afin de lui obtenir les entrées du théâtre où elles ont été représentées. Voy. « la France littéraire », à Du Mersan," et le même ouvrage, t. XI, à Mario*.
flî
. O'M. [OTIahont].
Lettres de Saint Eucber à Valérien, traduct. nouvelle, par — . Inséré dans la « Bibliothèque des Dames chrétiennes ».
Paris, 1820-24, 20 vol. in-32.
OMBRE (Une), /w. [Desbssarts fils, avocat].
Physiologie des Champs-Elysées, illustrée par Porret. Paris, Dcsïoges, 1842, in-32 avec vignettes.