GAUCHER
GARDE NATIONAL DE CAEN (Un), aut.
dég. [ Joyau].
Considérations sur Futilité des gardes nationales, pour servir à combattre diverses préventions de quelques personnes des départements contre cette institution. [De Yimpr. de Leroy, à Coen). Paris. Le Normant, Pillet, 1815, in-8 de 40 pag.
-f- GARDETON (César), docteur médecin.
En tète d'an petit ouvrage de circonstance, « Révolution française, on Journées sanglantes des 27, 28 et 29 juillet » {Paru, 4830, in- 18), cet écrivain s'intitule : « Auteur des lettres sur l'amour de la patrie » ; il n'en est cependant que l'éditeur. Ces « Lettres » publiées pour la première fois en 1777, sont l'œuvre du roi de Prusse, Frédéric II.
GARDIEN DES CAPUCINS DE RAGUSE (le), ps. [Voltaire].
Instruction du — à frère Pédiculoso partant pour la Terre-Sainte. 1768, in-8.
Cette instruction est postérieure aux « Questions de Zapata i , qui y sont citées. Les « Mémoires secrets » en parlent à la date du 1er février 1 769 ; cette instruction peut donc être de décembre 1768.
C'est une continuation, ou plutôt une répétition des perpétuels sarcasmes (1) de Voltaire contre laBible. Celte brochure a été condamnée à Rome, le 3 décembre 1770. On en a fait une réfutation assez plaisante dans une brochure intitulée : « Instructions du père gardien des capucins de G... (Gex), à un frère quêteur, partant pour le château de F... (Ferney) ; ouvrage traduit de l'italien par le R. P. Adam t. Amsterdam {Avignon), 1772, in-12.
GARENGEOT, nom abrév. [René-Jacq.
Croissant de Garengeot, célèbre chirurgien, plus connu sous le dernier de ces deux noms] .
Pour la liste de ses ouvrages, voy. le tome III de « la France littéraire, » à Garangeot.
+ GARGOUSSE (le capitaine) [Henri- Alexis Brialmont, major d état-major dans l'armée belge].
Question des canons. Réponse à M. Feréol-Fourcault. Bruxelles, 1861, in-8.
GAR1EL (P.), ecclesiae Monspessulanae decanus, ps. [le P. Benoît Bonnefov, jésuite].
Séries, seu Historia episcopôrum Maga-
-\- (1) Quérard a pris un peu partout les appréciations si diverses que l'on rencontre dans ses écrits ; celle-ci, qui est ce que l'on appelle aujourd'hui un cliché, est bien de son temps (1817, extrême droite). Quérard n'a pas eu le courage d'y laisser la qualification de brochure impie. Cet alinéa provient de la nage SI de la brochure de Peignot : « Recherches sur les
ouvrage* de Voltaire ». V. ci-devant à G II, 123 c.
lonensium. Tolosœ, 1632. — Nova editio, aucta. 1665, in-fol.
Dictionnaire universel de Trévoux, au mot Maguelone. Sotwel assure que cet ouvrage est du jésuite B. Bonnefoy. A. A. B— r.
GARNESAY (de), trad. supp. Voy. FILTZ MORITZ.
GARY (Alphonse), aut. supp. [Cornet].
Essai sur le nouvel équilibre de l'Europe, par—, (Rédigé par M. Cornet.) Paris, 1806, in-8.
GASPARD L'AVISÉ, ps. [ ] .
Ah ! que c'est bête ! ou la Revue des pamphlets. Paris, de l'impr. de Ctllot, s. d. (1814), in-8 de 8 pag.
Opuscule dirigé en partie contre celui intitulé « La Lanterne magique de la rue impériale » , et trois de ses suites (par Ant. Caillot), et contre un autre intitulé: c Nicolas l'Avisé ».
GASTINE (Civique de), ps. [E.-L.-J.
Toulotte].
Exposé d'une décision extraordinaire rendue par la régie des droits réunis, qui exile un citoyen français pour un écrit prétendu séditieux, par—, auteur de l'His toire de la république d'Haïti, etc. Paris, de Timpr. de Hardy, 1822, in-8 de 59 pag.
+ GASTRONOME LORRAIN (Un) [J. B.
Noël], Le Dîner, le Piquet. Nancy, 1842, in-8.
Dans son < Catalogue des Collections Lorraines », l'ancien notaire Noël, mort en 1856, attribue cet écrit à M. Gastaldy, gastronome émérite de Nancy ; mais c'esl bien lui qui en était l'auteur. (« France littéraire », XI, 361).
GAUBERT (l'abbé), apocr. [Antoine SÉ-
RIEYS].
Eloge historique de Louis-François de PauleLe Fèvre d'Ormesson de Noiseau.
Paris, 1789, in-8.
Voici ce que Sérieys raconte sur l'abbé Gaubert, dans les « Anecdotes inédites de la fin du xvnr* siècle. »
« Il se faisait un revenu annuel de 10 à 12,000 fr. en mettant à contribution la bourse des grands seigneurs, des princes, di>s empereurs. Tous les ans il leur envoyait un ouvrage de sa prétendue composition, dont le sujet pouvait les flatter. Le dernier dont il les gratifia, ce fut le panégyrique de Le Fèvre d'Ormesson, premier président au parlement de Paris : cette oraison funèbre, qu'il avait achetée 48 fr. à crédit, lui rapporta 6,000 fr., et lui valut, entre autres gratifications, 300 roubles de la part de l'impératrice de Russie ; le prince Henri lui envoya juste de quoi payer le salaire de l'auteur ».
L'abbé Gaubert a été massacré à Paris, à l'abbaye Saint-Germain, dans les premiers jours de septembre 1792. A. A. B— r.
+ GAUCHER (Claude) [le baron Jérôme | Pichon].
! Recueil de dissertations sur différents 1 sujets d'histoire et de littérature, par l'abbé
GÀUD'