FATEMA (feu) [Voltaire
Voir la « Bibliographie voltairienne », de Quérard, n° 136.
-4-FATHER PROUT [Francis O'MahonyJ.
Correspondant du « Daily News», du « Globe », du « Frazer Magazine » et du « Bentley Miscellany » .
FATOUVILLE (N. de), nom abrèv. [Nolant de Fatouville , conseiller au Parlement de Rouen , et auteur dramatique du xvn* siècle] .
Pour la liste de ses pièces, voyez la « France littéraire », à Fatouville.
FAUCHE-BOREL (Louis), ex-agent royaliste, aut. supp. [Alphonse de Beauciiamps].
Ses Mémoires (2). Paris, Moutardier, 1828, 4 vol. in-8, avec un portrait.
(1) Acceptés comme authentiques par MM. Louandre et Bourquelot.
(2) Acceptés comme authentiques par MM. Louandre' et Bourquelot.
Le 4e vol., composé de 572 pag., est toujours broché en deux parties, dont la dernière est intitulée « Supplément au 4e volume. »
On joignait à ces quatre volumes une collection de gravures (17 portr. et 40 fac-similé) au burin.
-\- Le récit de la vie et des intrigues de cet agent royaliste est sorti d'une autre plnme que la sienne; mais on ne connaît pas exactement le nom du metteur en œuvre des souvenirs et des récriminations de l'ancien imprimeur de Neucb&tel. Voir aussi la < Littérature française contemporaine », I,. in, p. 467.
FAUCHET (Anna), de Quimperlé, ps.
[G. le Brysoys des Noires-Terres].
Théodora, poëme. — Impr. dans le tome Ier de la « Revue de la Province et de Paris ».
On se rappelle qu'au commencement du xvm« siècle le poète Desforges-Maillard, voulant se rendre la critique favorable, envoyait ses vers sous le nom de M11* Malmis de la Vigne à « l'Almanach des Muses ». La prétendue jeune muse bretonne fut plus d'une fois louée. C'est à l'aide d'un nouveau nom de muse bretonne que l'auteur du poëme de « Théodora » est parvenu à mettre en défaut la perspicacité de quelques littérateurs. Les numéros 5 et G de la c Revue », où se trouvait le poëme en question, furent envoyés à tous les poêles de Paris, avec une lettre autographe de l'auteur. Deux y furent pris : Mme Valmore et M. Victor Hugo répondirent par des lettres charmantes de remerciments à M11* Anna Faucuet et l'encouragèrent à rontinuer. « Je ne sais « rien de plus charmant, lui écrivit Victor Hugo, qu'une v femme-poêle ; mais quand cette femme est une jeune « fille, je ne sais rien de plus touchant. »
FAULQUEMONT (Paul), ps. (i) [Paul Lamarlej.
I. Avec M. Henry Marcaille : Aubrv-Ie- Boucher, drame en quatre actes (Théâtre Beaumarchais, le 24 octobre 1844). Paris, Marchant, 1844, in-8.
Faisant partie du « Magasin théâtral ».
II. Avec M. Clairville : La grande Bourse et les petites bourses, à-propos-vaudeville en un acte. Paris, Beck, Tresse, 1846.
in-8.
III. Avec M. Paul Foucher : le Prisonnier sur Parole , drame en trois actes (Théâtre Beaumarchais, le 16 juin 1846). Paris, V* Jonas, 1846, in-8.
Sous le même pseudonyme, M. P. Lamarle a composé, en société avec M. Aug. Vitu, quelques autres pièces de théâtre qui ont été- représentées sur des scènes bien infimes, mais qui n'ont pas été imprimées. Nous citerons entre autres : « Barbeau fils aîné », joué sur le théâtre Beaumarchais en février 4845; « Pcrlerinette, ou les Francs Jobards », vaudeville en un acte, sur le l'iéâtre du Luxembourg, en avril 1845; « les Sauvages pour rire », vaudeville en un acte, sur le même théâtre en février 1840. Cette dernière avait un troisième auteur, M. Théodore Barrière.
(1) Que nous n'avions point encore donné, et qui, par conséquent, est resté inconnu à MM. Louandre et Bourquelot.