GORGIAS [Eugène PaignonI
Eloquence et improvisation. Art de la le oratoire. Paris, 1867, in-8. Voir la « France littéraire », XI, 383.
GORJU (Thomas), ps. [J.-T. B. Clavbl], auteur d'articles aans Je journal « la Sèhaine».
+GORSSE (Henri), ps. [Henri Dambth].
Notions élémentaires sur la science sociale de Fourier. 2e édition. Paris, 1846,
La première édition est anonyme.
GOSFORT, ps. [l'abbé Lenglet duFrbskoyI.
Voy. aux Anonymes « Calendrier histoique » et «r Métallurgie ».
nque
+ GOSSE (Etienne), né en 1773.
Le Médisant, comédie en trois actes et en vers. Paris, 1816, in-8.
Cette pièce a été entièrement refaite par Etienne.
-f- GOSSE (Isidore S. deUBertrand-Isidore Salles, alors homme de lettres, depuis préfet].
Histoire naturelle drolatique et philosophique des professeurs du Jardin des Fiantes, des aides-naturalistes, préparateurs, etc., attachés à cet établissement, accompagnée d'épisodes scientifiques et pittoresques, avec des annotations. Paris, Sandriè, 1846, in-12 de 12 fies et demie.
-h GOSSEC (Fr.-Jos.), nom altéré [François-Joseph Gosse],
Né à Vergnies (Belgique), le 17 janvier 1734, et non 1733, comme l'ont écrit tous les biographes (1).
-h GOTTHELF (Jeremias) [Albert Bitzius, écrivain surnommé l'historien des paysans, né à Morat (canton de Berne) en 1797, mort en 1854].
Il écrivait en allemand. La collection de ses ouvrages a été publiée à Berlin, 1856-58. 24 vol. in-8. Plusieurs ont été traduits en français. Voy. le t Catalogue général » d'Otto Lorena.
GOTTIS (M- Augustine) apocr. [J.-B.
Brès].
I. Le Jeune Loys, prince des Francs, ou les malheurs d'une auguste famille. Paris A. Eymery. 1817, 4 vol. in-12.
H. Marie de Cleves, princesse de Condé, suivie de Valentine de Milan, anecdote du XVe siècle. Paris, Lecoinie et Durey, 1820, 3 vol. in-12.
Nons avons dit dans notre c France littéraire * : Quoique ces deux romans aient été publiés sous le nom de Mme Gottis, on prétend qu'ils ne sont pas d'elle. Une personne digne de foi nous a assuré que cette dame est devenue l'héritière des nombreux manuscrits de J. B. Brès , mort à Paris au commencement de 1817, et que dans ces manuscrits se trouvaient plusieurs romans ; c le Jeune Loys », et « Marie de Clèves », entre autres, y ont été vus. Cette personne digne de foi, était feu Joseph Delord, alors sous-chef à la direction des belles-lettres, des sciences et des beaux-arts, an ministère de l'intérieur. Il n'est pas vraisemblable que ces deux romans soient les seuls de J.-B. Brès que M"»* Gottis ait publiés sous son nom à elle.
4- GOUAULT, auteur supposé{LEVk\RE, chanoine régulier de Sainte-Geneviève et prieur de SamtrNicolas de Troyes]
Réponse de M. Gouault à M. Baugier.
Mercure, mai 1723.
Lettre de M. Gouault, du 16 février 1724,
(1) Ces renseignements, qui ont été communiqués i l'Académie belge, le 8 novembre 1849, ont été pris sur les lieux et sur un registre de baptême.
GOUBAULT