L.), plagiaire
Voy. I. 680 6, Célibataire (Un).
GR1NBERGHEN (le prince de), aut supp.
D'abbé Pic, précepteur du prince de Gnn- Derghen].
Timandre instruit par son génie ; traduit du grec, parle P. D. G. Paris, 1702, in-12.
Voy. les essais critiques de prose et de poésie. Parié, Ait», 1703, in-12, p. 14.
GRLNGOIRE (Pierre), nom qu'il a plu à Paul Dblasalle (1) d'inscrire en tête d'un
(1) Né 4 La Haye du Poy (Manche), en 1812, mort « Aaleail, en 1845. Voir une notice sur cet écrivain, pv M. G. Uancel, de Caen, formant la 27» liTraison *ts f Normands illustres ».
volume de Vers qu'il a publié en 1836, (Paris, Charpentier, in- 18).
•+• GRINGOIRE (Pierre) [FirminJAVEL].
Des articles dans le « Hanneton ».
GRISBOURDON (le P.), ps. [de Jun-
QUIÈKESJ.
Épître du — à M. de V*** (de Voltaire), sur le poème de «la Pucelle». Sans date (1756), in-12, xi pag.
GRISIER, maître d'armes à Paris, aut.
supp. [le comte Ludovic d'HoRBouRG (1)].
Les Armes et le duel, par Grisier, professeur de LL. AA. RR. les princes fils du roi, à l'École royale polytechnique, au collège royal Henri IV et au Conservatoire de musique (!). Ouvrage agréé par S. M. l'empereur de Russie ; précédé a'une Préface anecdotique, par A. Dumas. Notice sur Fauteur, par Roger de Beauvoir; Épître en vers, de Mery; Lettre du comte Ludovic d'Horbourg; dessins par E. de Beaumont. Paris, Garnier frères, 1847, gr. in-8, 583 pag., avec dessins.
— Il n'y a donc rien d'original en ce moment à Paris?
— Une seule chose.
— Apprenez-moi vite...
— La publication d'un maître d'armes, qui a beaucoup d'esprit.
— Vous l'appelés ?
— Grisier.
— Je l'ai beaucoup cou no. 11 a trop d'esprit pour sa profession. Je me souviens d'avoir lu dans sa salle d'armes cette inscription d'une étourdissante originalité :
Exterminez, grand Dieu, de la terre où nous sommes, Quiconque avec plaisir répand le sang des hommes.
Ces deux vers de Mahomet chex un maître d'armes ! Je ne sais s'il n'y a pas autant de mérite a les avoir placés sous forme d'inscription qu'à les avoir faits.
— Ce livre estdonc, comme je vous le disais, illustre mort, un recueil charmant et instructif d'anecdotes, de préceptes, de règles, de réflexions. On le lit comme on lisait autrefois «Adolphe » . 11 est moins mélancolique, mais aussi paradoxal parfois. L'auteur veut, à force d'esprit, et il y réussit souvent, faire croire que son art doit marcher de pair avec la poésie, la politique, la peinture et même la médecine. La médecine du duel ! c'est adorable.
Et comment s'appelle ce livre, me dit-il, pour que j'en parle à Saint-Georges?
— « Les Armes et le Duel » .
Extrait d'un nouveau Dialogue des morte, tiré du f Charivari. *
-{- Dans la « France littéraire », t. XI, Quérard dit que M. A.-L. Ravergie a eu part à la composition de cet ouvrage.
GRISOLLES (mademoiselle de), aut. supp.
[de Beauclair].
(1 Futur auteur, nous assure- t-on, de» Mémoires du général Dumas, père du marquis de la Pailleterie, de ce brave qui crut tout bonnement être le père d'un citoyen (V. t. 1«, col. 1088, f).'