‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 229 sur 1082 · GUILLAUME · texte numérisé non relu

GUILLAUME

GUILMETH

H- GUILLAUME (Maître) [Claude d'Es- a ternod].

Le Tableau des ambitieux de la cour, nouvellement tracé du pinceau de la Vérité, par—, à son retour de l'autre monde. MDCXXÏÏ, petit in-8.

C'est une réimpression de la première satire de « l'Espadon salyriqne » (Voir le « Manuel du libraire » , au mot Estbrnod); afin de cacher sa fraude, l'éditeur du « Tableau » a supprimé les quatre premiers et les quatre derniers vers de la pièce qu'il reproduisait, et que M. Edouard Fournier a insérée dans ses « Variétés historiques et littéraires » (faisant partie de la « Bibliothèque elzévirienne) », t. IV, p. 33, en l'accompagnant de notes curieuses.

GUILLAUME, prêtre dans le diocèse de Rouen, aut. dég. [l'abbé Guili.-André-René Baston].

Guillaume, prêtre dans le diocèse de Rouen, à M. C. de la R. (Charrier de la Roche), évoque constitutionnel delaSiine- Inférieure, salut et retour à l'unité. (Rouen, 1791) in-8.

GUILLAUME, ps. sous lequel Cuvelier de Trie a fait imprimer l'une de ses nombreuses pièces. (Voy. « la France littéraire »).

GUILLAUME LE DISPUTEUR, ps. [T.4.

Duvernet].

L'Intolérance religieuse. 1782, in-8.

Voy. « Bastille dévoilée », 1782, in-8, troisième livraison, p. 43. V. T.

GUILLAUME LE FLANEUR, ps. [Amable

VlLLAIN DE SaIIST-HiLAIRE].

Petite biographie dramatique, silhouette des acteurs, actrices, chanteurs, cantatrices, directeurs, directrices, régisseurs, souffleurs, danseurs, danseuses, figurants, figurantes, peintres, machinistes, etc., des théâtres de la capitale. Étrennes aux oisifs. Paris, Lemonnier, 1821, in-12.

GUILLEMARD (Robert), sergent en retraite, aut. suppose [MM. C.-O. Barbaroux

etLARDIER].

Ses Mémoires ; suivis de documents historiques, la plupart inédits, de 1805 à 1823. Paris, Delaforest. 1825, ou 1827, 2 vol. in-8 avec carte et portr.

GUILLERAGUES (le comte), nom abrév.

[le comte de LavergnbdeGuillerauuesI. /

Pour ses ouvrages, voy. le t. III de « la France littéraire », à Guilleragues.

-f- GUILLOT GORJU [Bertrand Harduin].

I. Apologie adressée à tous les beaux esprits. Part*, M. Blageart, 1634, in-8.

II Les Débats et facétieuses rencontres de Gringalet et de Guillot Gorgeu, son maître. Paris, A. de Roffé, s. d.. in-12; ,

Troyes, N. Oudot. 1682, in-12; Rouen, VÔursel, s. d., in-12.

III. Testament de feu Gaultier Garguille, ouvert le jour de la réception de son fils adoptif Guillot Gorgeu. Paris, 1634, in-8.

Réimprimé dans la collection des « Joyeusetés ■ et dans le c Gaultier Garguille » publié par 11. Ed. Fournier, Pari*, 1858, p. 149-166.

Ce farceur populaire vivait sous le règne de Louis XIII ; il avait étudié la médecine, et il charma le public qui fréquentait le théâtre de l'Hôtel de Bourgogne. Son rôle préféré était celui d'un médecin ridicule. Il mourut en 1648, à peine âgé de 50 ans. Son portrait a été gravé par Rousselet et par Leblond. Ce dernier le représente en manteau court, grandes jambe* maigres, couteau de bois à la ceinture, sur la tète ub chapeau noir i larges bords-, le visage est rébartaralif et la moustache hérissée. (Voir V. Fouroel, • Spectacles populaires *, p. 362).

On trouve dans le « Dictionnaire de biographie et d'histoire » de M. A* Jal, des détails jusqu'ici ignorés au sujet de ce baladin.

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