F.D. G. [Gelone
Manuel-Guide des voyageurs aux Etats- Unis de l'Amérique du nord, etc., par — . Paris, 1818, in-12.
4- F... D. L. G... et L. S... (MM.) [Ch.- Sim. Favart de Lagarde et Laujon].
Le Bal de Strasbourg, divertissement allemand, au sujet de la convalescence du roi; opéra-comique ballet, par—. S. I.
n. d., in-8.
+ F. D. L. P. [de la Pommeraye], Les Souvenirs poétiques, ou Recueil de poésies de M.—. Paris, 1821, in-18. — Nouv. édit., 1845, avec le nom de l'auteur.
-f- F. D. L. T. [François de la Treille].
Discours des Villes, Châteaux, etc., pris
Par la force, d'artillerie, sous Henri H, rançois II et Charles IX, par—. Port*, 1563, in-8. V. T.
+F. D. L. T., citoyen de Marseille [Fécajs de la Tour].
Marseille sauvée, 1782, in-8.
F. D. M. [François de Maltiie, connu plus tard sous le nom de Malthus].
Traité des feux artificiels pour la guerre et pour la récréation; avec plusieurs belles observations, abrégez de géométrie, fortifications, horloges solaires et exemples d'arithmétique, en faveur des nouveaux étudiants es mathématiques; par lesieur— . Paris, Guillemot, 1629, in-8.
H y en a deux autres éditions, même format, de 1632 et de 1640, dans le second titre desquelles l'aoleur, François de Malthe, est nommé, mais qni ont toutes deux le frontispice anonyme intitulé : « Traité des feux artificiels », par le sieur F. D. M. A Parti, cht% Pierre Guillemot, 1639. (L'édition de 1640 est celle de 1632, dont le libraire Cardin Besongne a changé le titre.)
Ou en cite encore nne édition de 1630 ; mais je doute qu'elle existe. Quant à celle de 4Câ8, indiquée par Conrad Wallon-, c'est une erreur, le privilège étant du 24 décembre 1028.
J'ai dit que François de Malthe n'élait autre que le frmeux Malthus, qui, au rapport de Blondel, est le premier qui ait tiré des bombes en France (au siège de la Mothe, en 4034). qui fut tué au siège de Gravelines (ce ue peut être que celui de 1058), et qui a publié en 10461e livre intitulé :
■ Pratique de la Guerre », contenant l'usage de l'artillerie, tombes et mortiers, fenx artificiels et pétards, uppes et mines, ponts et pontons, tranchées et travaux, avec l'ordre des assauts aux brèches, et à la tin un Traité des feux de joie, par le sieur Malthus, gentilhomme anglois, commissaire général des feux et artifices de l'artillerie *de France, capitaine-général des appes et mines d'icelle, et ingénieur des armées du roj. ln-4, J. Guillemot, Paris, 1640, et 1050, chez GerraU Clousicr, avec un frontispice de plus, contenant la dédicace adressée au maréchal de La Meilleraie, pa»d maître de l'artillerie.
Ce livre a été encore publié sous le format in-12, en 1668 et en 1672, par le même libraire, et in-8 (petit format) en 1681, par la veuve Gémis Clousier.
Dus plusieurs endroits de cet ouvrage, et notamment page 107 de l'édition de 1668, page 101 des éditions de 1646 et 1650, page 109 de celle de 1681 , et page 133 de la même édition, etc., Malthus parle d'an ■ Traité des feux artificiels » qu'il a donné au pnWic, il y a quelques années; et si l'on compare l'outow publié sous le nom de Malthe avec le « Traité des feux de joie » qui se trouve à la fin de la r Pratique de la guerre ». de Malthus, on reconnaîtra que c'est exacte- •nent le même. Le style et les pensées des autres Traités dont se composent les deux volumes concourent aussi 4 établir l'identité. Enfin Malthus portait le prénom de François, comme le prouve la dédicace.
Les seules objections qu'on pourrait faire sont :
1* Que dans la préface de la « Pratique delà guerre », Malthus demande qu'on exruse ses fautes de langage, à anse de sa qualité d'Anglais, tandis qu'on ne voit r«en de semblable dans la préface de François de Malthe, antérieure de 17 ans : mais, page 131 de son livre, on trouve nne phrase par laquelle l'auteur semble se reconnaître étranger.
2° Dans ce premier ouvrage, de 1629, il revient
souvent sur la promesse de publier un Traité de fortification détaillé, et dans l'ouvrage de 1646 il n'en est fait aucune mention. A la première époque, il n'avait encore qu'une idée imparfaite de l'emploi des bombes, qui, à la seconde, était devenu sa principale affaire; peut-être aussi n'eul-il pas le temps d'écrire alors ce qu'il savait de fortification, ou bien en fut-il détourné par les changements importants qui s'introduisirent dans cet art précisément vers cette époque.
Du reste, on voit, page 204 du « Traité des feux artificiels», publié en 1629, que Malthus, ou François 'le Malthe, avait fait avec les Français les guerres de Piémont et de Savoie.
Article de M. Doisy. A. A. B— r.