‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 329 sur 1082 · INGÉNIEUR · texte numérisé non relu

INGÉNIEUR

LNDÈS (N.), théologien de Salamanque, pseud. [Denis Nolin, avocat].

I. Lettre d'un théologien de Salamanque sur le rétablissement du texte de la Bible

• des Septante. (1708}, in-12.

Mylius avance à tort, page 1387, que Cet opuscule est de R. Simon.

On trouye dans les « Mémoire* de Trévoux », juin 1709, p. 987, une analyse de cette lettre, suivie de Réflexions du P. Tournemine, et d'une Lettre du P. Soneiet sur le même objet. A. A. B— r.

II. Deux Dissertations, Tune sur les Bibles françaises, et l'autre sur l'éclaircissement ou phénomène littéraire et lettre critique de la « Dissertation anonyme » (de l'abbé de Longuerue) et des « Lettres choisies » de M. Simon touchant les antiquités desChaldéens et des Égyptiens fpar — . Paris, Mergé, 4710, in-8, 106 pages.

INDIEN A PARIS (Un), pseud. [le marquis DE CaRACCIOLI].

Lettres d' — ; par l'auteur des « Lettres récréatives et morales b. Paris, 1788, 2 vol. in-12.

INDIFFÉRENT (Un), auteur déguisé [Louis de Potter].

Ni pour, ni contre les jésuites, à propos du a Juif errant ». Reflexions soumises aux souscripteurs belges pour offrir une médaille à M. E. Sue; par un indifférent. Bruxelles, Périchon, 1844, in-8.

C'est au moins le troisième écrit publié par nos voisins de Belgique à l'occasion du roman de M. Eug. Sue. car nous avons celui de U. F. Bogaerts et celui de M. Victor Joly.

INDIGÈNE DE L'AMÉRIQUE DU SUD (Un), auteur déguisé [D. S. Jonama, consul d'Espagne à Amsteraam].

Lettre à M. l'abbé de Pradt. Paris, Rodrigue*, 1818, in-8, vij et 223 pag.

Ce volume est précédé du court avertissement suivant, qui suffira pour faire connaître dans quel esprit est écrit l'ouvrage.

■ Dans un moment ou l'Europe entière a les yeux fixés sur l'Amérique, ou les gouvernements, les peuples, les hommes de tous les partis, de toutes les opinions portent des jugements, ou plutôt hasardent des prédictions sur te sort lutur de ces vastes contrées, j'ai cru que ht voix d'un homme tout a fait étranger aux intérêts et aux passions qui divisent le vieux continent, pouvait se aire entendre avec quelque utilité » .

« Par une suite de la destinée qui s'attache a tout ce qui tient à l'Espagne, la partie de l'Amérique qui lui appartient n'est guère plus connue que lorsque les Pizarro et les Certes venaient de la soumettre à ses armes. L'esprit de parti, les opinions innovatrices, les ambitions déçues profitent de cette ignorance pour y créer un monde en quelque sorte fantastique, qui justifie le passé et autorise pour eux les espérances de l'avenir. Quand on réfléchit aux torrents de sang et de larmes que quelques erreurs, faciles à détruire avant qu'elles ne I fussent accréditées, ont coûté an genre humain , on se I

demande si celui qui connaît la vérité a le droit de la taire, et ne doit pas toujours avoir le courage de la dire. »

« Ayant parcouru tout le vaste continent de l'Amérique, étudié les mœurs, les institutions, les lois qui régissent mes compatriotes, j'af plus de droits aussi à inspirer la confiance que les auteurs passionnés de quelques livres, laits sur des livres qui ne contiennent euxmêmes que des données fausses ou exagérées. Heureux si je puis venger la noble nation espagnole des outrages, des blasphèmes qu'on ose se permettre contre elle. Plus heureux encore si, détruisant les calomnies qui, comme des nuages amoncelés , dérobent à l'Europe ce qui se passe en Amérique, je puis faire voir mes compatriotes tels qu'ils sont, toujours fidèles, toujours dévoués à la mère-patrie, et gémissant sous le joug de quelques ambitieux, de quelques perturbateurs, qui ne sont pas plus le peuple américain que Robespierre et quelques bandes révolutionnaires n'étaient la nation française. »

Nota, t Tous ceux qui connaissent non-seulement le manque d'égards, les inconvenances, mais même les injures grossières que se permet M. l'abbé de Pradt, toutes les fois qu'il parle de l'Espagne, me sauront quelque gré (je l'espère) de la modération que je suis parvenu à garder dans tout le cours de cet ouvrage. »

INDIGENT DE SAPIENGE (F), pseudonyme [François SagonJ.

Le Chant de la paix de France et de l'Angleterre, chante par les trois États, composé par — . Paris, Nie. Buffet, 1549, in-8.

-f- INDIGENT DE SAPIENGE (Un) [Gilles Corrozet].

Le Blazon du mois de mai (*. d.), in-8. 4 feuillets.

Le nom de l'auteur se lit dans un acrostiche de huit vers qui précède la snscription. Cet opuscule est réimprimé dans les c Anciennes poésies françaises » (t. VI), éditées par ftl*A. de Uontaiglon.

INDINAU (Donatien), anagramme [le P.

Jean David].

Jeu pour tirer au sort la sagesse divine. Anvers, 1607. in-12.

Donaes Indinau est en flamand l'anagramme de N. Joannes David. A. A. B— r.

■ INDUSTRIEL (Un) [Charles Marcellis, industriel à Liège, mort en 1864].

Du budget de la guerre et de la situation, par — . Bruxelles, 1860, in-8, 31 p.

-f- LNDUSTRIEL DES MONTAGNES DES VOSGES (Un) [Daniel Le Grand].

Nouvelle lettré d'.... à M. François Delessert. Strasbourg, impr. de Levrault, 1839, in-8, 7 p.

INGÉNIEUR (Un), aut. déguisé [le général d'Arçon] .

Réflexions a —, en réponse à un tacticien. Amsterdam, 1773, in-12.

-h INGÉNIEUR (Un) [Rémi Dupuydt].

Mémoire sur le canal de jonction de la

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