I. P. T. [Jean Passerat, troyen
L'Adieu à Phœbus et aux muses, avec une rime à Bacchus. Paris, B. Prévost, 1559, in-4.
Ce morceau a répara sons un aotre titre : « Contre Phœbus et les Muses * dans le c Recueil des œuvres poétiques de Passent». Paris, 1606, in-8.
Sur Passerat on doit consulter « La Croix du Maine», les travaux de M. Sainte-Beuve et nn opuscule de M. L. Lacour ; « J. Passerat. chapitre inédit d'un de ses ouvrages... pour servir de suite aux éditions les plus complètes de la Satire Ménippée » ; Paris, 1856, br. in-8, à 60 exempl. G. M.
+ IRBEL (J.-V.) [Liber].
Les Pantagruéliques, contes du pays rémois (composés) sur la copie originale, par — . Paris, Panckoucke, 1854, in-18, 1 vol. 129 p. et 1 ft pour la table; ce volume, divisé en six livres, contient 64 contes en vers ; il a été tiré à 100 exemplaires et n'est point entré dans le commerce.
, Transcrivons un passage de l'avant-propos :
L'ouvrage que nous offrons à nos amis a été composé en entier dans le courant de deux années comme délassement et simple jeu d'esprit, avec la collaboration de joyeux compagnons aimant à passer ensemble leurs soirées, et à la fumée du cigare et de la tasse de thé assez fréquemment renouvelés.
Nous avons fait en sorte que cette édition, donnée à nos frais et dépens comme à nos périls et risques, soit
tirée à 100 exempl. sur beau papier vergé de Hollande, en caractères neufs ou à peu près et assez gros pewque les myopes puissent la lire sans lunettes pomr leur satisfaction et plus encore pour la notre. Quant aux aveugles, après y avoir mûrement réfléchi, ils poomat se faire lire ces contes, qui par leurs épouses, qui par leurs sœurs, on à défaut par leurs chambrières, de enfin à les savoir par cœur et réciter ooarammei besoin. 1. L.
Paris, 1" août 1854.
- 1. R. D. L. [Jean Ricaud].
Discours du massacre de ceux de la religion réformée fait à Lyon par les catholiques romains, le 28* du mois d'aoust et jours suivants, 1572-1574. Sans nom dé ville ni d'imprimeur, in-8.
Ce discours est précédé d'une épttre dédicaloire de 18 pages datée de Montauban, le premier Jour eu cinquième mois après les massacres, ayant en t£te cette suscription : « A. U. Ant. Pane Clan, domimiq. R. ses bienaymez frères 1. R. D. L. désire paix et tonte bénédiction en Jésus-Christ ». Ricaud était ministre à Lyon ; il fut sauvé du massacre par le seigneur «e h Mante, gouverneur de Lyon, qui lui procura u asile dana la citadelle. Voir dans les « Lettres lyonnaises ». 1824-1826, une lettre de M. A. Péricaud. H existe une antre édition de ce discours, publiée également en 1574, et il en a été donné une réimpression à Lyon en 1847 (J. Nigon, in-12, 57 pages) mise an jour par P.-ftl. Gonon. Voir le « Manuel un Libraire », 5*édiL t. II, col. 748.
+ 1. R. D. L. [Jacques Roussi* , de Lyon?].
'Guisiade, tragédie nouvelle, en laquelle au vray et sans passion est représenté le massacre du duc de Guise (par Pierre Mathieu). Lyon, 1589, in-8. — Troisième édition. Lyon, 1589, in-8 avec le nom de l'auteur.
L'épltre dédlcatoire de cette pièce, ai duc de Mayenne, est signée des lettres I. R. D. L. Les noateurs du P. le Long, t. 2, n« 18842, croient Mathieu s'est caché sous ces initiales. Mail il est pins probable qu'elles désignent Jacquet Jtovctt», et Lyon, imprimeur- de la pièce, Voyes la « Chaste aux bibliographes, » par l'abbé Rive, p. 193.
Cette tragédie a été réimprimée avec beaucoup de notes dans le troisième vol. du « Journal de Henri BI ». Paris, 1744, 5 vol. in-8. A. A. B— r.
Le « Manuel dn Libraire > indique en détail euntn éditions différentes de cette tragédie.
Une réimpression de la troisième édition a été faite en 1744. Elle est augmentée d'une pièce de vers intitulée la « Double Tragédie ». 0.
1RENJEUS (Philôpater), pseud. [Richard BelingJ.
Vindiciarium catholicorum Hibcrniae, authore Philooatro Irenseo ad Àlitophilom, libri duo. Parisiis, 1650, in-8.
-j- Volume rare, intéressant pour l'histoirede l'Irlande. et fort recherché en Angleterre. Lowndes indique denui autres ouvrages de Beling sur le même sujet. Le dernier, publié après la mort de l'auteur, à Paris, en 1645, renferme sa biographie.
IRENJÎUS
ISIDORUS MERGATOR
IRENJEUS (Paulus), pseudonyme [Pierre Nicole].
Causa Janseniana, sive fictitia haeresis, sex disquisitionibus à Paulo Irseneo, theologicè, iûstoricè, explicata et explosa. Adjuncti sunt super eadem»materi& alii tractatus et epistolae (edente Ant. Arnault). Coloniœ, 4682, in-8.
IRÉNÉE (François), pseudonyme ("Jean Macs, de Rennes, en religion le P. LÉox db SaintJran, carme].
Sentiments sincères et charitables sur les Questions de la prédestination et de la fréquente communion. Paris, 1643, in-i et in-8.
Œuvres du docteur Arnauid, t. XXVI, Préfcce histor. •I critique. A. A. B— r.
IRENICUS (Erasmus), pseud. [Antonius Brun].
Bibliotheca Gallo-Suecica, sive syllabus operum selectorum, quibus Gallorum Suecorumque bac tempestate belli proferendi, pacis evertendae studia publico exhibentur, auctore Erasmo Irenico. Ulopiœ, apud udonem neminem, vico ubique, ad insigne veritatis, hoc anno (Parisiis, 1642), in-4.
L'imprimeur fut condamné an fouet, par arrèl da parlement de Paris. Voy. la « Bibliothèque histor. de la France, L D. n» 28734. A. A. B-r.
-4- C'est un catalogue de livres imaginaires.
+ Antre édition, nuper additif illustrior. Petit in-4 de * feuillets non chiffrés et 84 pages, snr trèspapier. 0. B — r.
IRNER, pseudonyme [Louis-Henri Martin] .
En société avec M. Félix [Davin] : Wolfthnrm, ou la Tour du Loup, histoire tyrolienne. Paris, Corréard jeune, 1830, 2 vol. in-12.
ISAJE.
D s'est conservé sons le non de ce prophète nn • Livre de la vision d'Isale » , dont le texte n'est parvenu qu'eut éUtiopien. Une traduction française a été insérée dans le « Dictionnaire des apocryphes », publié par IL rabfaé MgM (tom. I, col. 647-704).
+ 1. S. D. D. [de Dampierre].
L'Ecole pour rire, ou la Manière d'apprendre le françoisen riant, par le moien de certaines histoires choisies, plaisantes et récréatives, par — . Francfort, 1670, pet. in-12.
-f- ISIB. B. [Bourdon].
Voy. I. B., H, col. 324 /".
ISIDORE (saint), archevêque de Séville, epocr. [Ambroise Autpert, abbé].
Le Combat des Chrétiens, trad. du latin. Paris, 1676. in-12.
C'est la traduction d» traité intitulé < De confUctu
virlntnm et vitiorum » qui se trouve dans l'appendice du t. IV de saint Augustin, édition des Bénédictins, quoiqu'il ne soit pas de ce père de l'Église.
Le traducteur anonyme Ta attribué à tort à Isidore de Séville. A. A. B-,r.
ISIDORE, prénom souâ lequel il existe des parts de pièces de théâtre imprimées de cinq auteurs contemporains différents : MM. Baron, Belle, Berny, Courville et Simart. Pour l'indication de ces parts de pièces, voy. la « France littéraire » à chacun de ces cinq noms.
ISIDORUS MERCATOR, vel Peccator [S. Isidore, de Séville].
Tomus primus quatuor conciliorum çeneralium — quadraginta septera conciliorum provincialium authenticorum — decretorum sexaginta novem pontificum ab apostolis et eorumdem canonibus usque ad Zachariam primum. Ysidoro (Hispalensi) authore. (Seu potiùs, post Ysidorum, Riculfo episcopo Moguntmo colligente, in lucem editus studio et labore Jacobi MerlirJi). — Tomus secundus (curante eodem Jac.
Merlino). Parisiis, 1524. 2 vol. in-fol.
Je suis très-porté à croire, avec l'abbé de Feller dans son « Dictionnaire historique », que le fameux Isidore Ifercator ou Peccator est le même que celui dont il est question ici ; par humilité il prenait le nom de Peccator, dont par erreur les copistes auront lait Merca- (or. En effet, on n'a jamais pu avoir aucune notice sur ce prétendu Isidorus Peccator. On ne connaît que sa collection des « Décrétâtes »; et comme cette collection est originairement et fondamentalement celle de saint Isidore de Séville, il n'est pas raisonnable de supposer un Isidore différent de ce saint et savant évèque.
V. la dissertation de La Serna Santander, qui a pour litre : « Pnentio historico-critica in veram et genuinam eollectionem velerum canonum Ecclesic Hispame, à Divo Isidoro Hispalensi metropolitano , Hispanianun doctore primant, uttraditur, adornatam, consequentibus deindè seculis ab Hispanis Patribus auctam, è pluribus ms. codd. erutam, studio et opéra Andrée Burriel, Soc. Jesu, quam accurantissimè exscripiam varianlibusque lectionibus ornatam possidet Carolus de la Serna Santander, Bibliotheca) public» Bruxellensis custos. Bruxellù, 1800, in-8. A.-A.-B.-r.
4- Ce nom rappelle une des suppositions les plus considérables qui se soient jamais produites ; on attribué à ce personnage, qui vivait, dit-on, au huitième siècle, et dont f existence n'est nullement prouvée, la formation d'un recueil de deeretalia contenant des lettres supposées de presque tous les papes, depuis saint Clément jusqu'à saint Grégoire le Grand. Quoique leur fausseté soit évidente, la critique était si peu avancée au moyen âge, qu'on n'hésita pas à regarder comme authentiques toutes ces pièces forgées à plaisir, et contenant les maximes les plus favorables aux prétentions les plus exagérées de l'ultramontanisme.
Le protestant Blondel les combattit vivement dans son « Pseudo-Isidorus et Turrianus vapulantes », Genève, 4628, in-4o.
Voir Fleury, « 3e Discours sur l'histoire ecclésiastique. »
Après avoir été insérés pour la plupart dans le c De-