‹ Les supercheries littéraires dévoilées (volume 2)Chapitre 339 sur 1082 · L V. E. [Juste Van Effen · texte numérisé non relu

L V. E. [Juste Van Effen

Les Petits Maîtres, comédie. La Haye.

1709, in-8.

Catalogue Soleinne, n° 1713.

+ 1VEL, anagramme [David Lbyi Alvarès].

Des poésies publiées sous ce nom anagrammatisé.

-f- 1. V. L. [Jean de la Taille].

Histoire des singeries de la Ligue» contenant les folles propositions et frivoles actions usitées en faveur de l'autorité d'icelle, en la ville de Paris, depuis Tan 1590 jusqu'au 22 mars 1594, par — . 1595, petit in-8, fig.

11 existe deux autres éditions sous la date de i 505 et une avec celle de 1596. Le « Manuel dn libraire », t. III, col. 179, entre à cet égard dans de longs détails ; cet écrit a été 'reproduit dans les ■ Mémoires de la Ligne ». t. V, et dans les édit. en 3 vol. de ta c Satyre Ménippée », t. 1er. ,

+ IVOI (Paul d') [Charles DeleutreJ.

Cet écrivain a publié successivement des parisiennes dans « l'Estafette », le « Courrier de Paru » , le « Figaro », la « Patrie » et c l'indépendance Belge. »

-f- 1. W. [J. Waesberghb].

Recueil et eslite de plusieurs belles

chansons joyeuses, honnestes et amoureuses. Anvers, 1576, petit in-12.

Le libraire Waesberghe a signé l'épitre dédicatoire de ce recueil, dont la table a été rédigée par L. de Wakoort, lequel a signé un sonnet inséré au folio 3. Voir le < Manuel dn Libraire ». t. V, col. 1402.

L X., ps. [J.-P. Thénot, auteur d'articles de beaux-arts dans divers journaux].

IXIXIUS, ps., [S' Gravesande, auteur de notes dans le « Chef-d'œuvre d'un inconnu » de Saint Hyacinthe].

L Z. [Edelestand Pontas du Méril, philologue erudit, né à Valognes].

Articles, sous ces initiales, dans le « National du Calvados », 1843-1844.

J. (le sr) [Jobê].

Q. F. Horace , première partie. Rouen, la veuve <T Antoine Maurry , 1686, in-12.

Ce volume, qui contient la traduction en vers alexandrins des dix-huit premières odes d'Horace, est trèsrare. 11 a échappé même aux recherches de l'abbé Goujet. Aussi est-ce probablement au silence qu'il a gardé sv ce litre qu'il font attribuer celui des auteurs qui, s*oceufNUit après lui de l'ami de Mécène, n'ont, pour la plupart, puisé leurs renseignements que dans sa « Bi btiothèqne françoise ». Cotai. Duputcl.

-+- J. [Jubé, curé d'Asnières].

Jansemus pour et contre, touchant les matières de la grâce, par — . Paris, 1703, in-12.

Ce livre fut supprimé. A. A. B— r.

-f- J. [Jault].

Pneumatopathologie, ou Traité des maladies venteuses, traduit du latin de Combalusier, par — . Paris, Debure l'aîné, 1754, 2 vol. in-12.

-h J. [Jabineau].

Réponse de— a M. M*** (Maultrot), relativement à l'opinion de M. Camus. 1791, in-8, 50 p.

-h. J- (M"*) [Millon Jouanel].

Les Enfants du vieux château, par — .

Paru, 1810-1818, 40 vol. in-18.

Réimprimés avec le nom de l'auteur.

H- J. (M. Gustave) [Jal].

Mes visites au musée royal du Luxembourg, ou Coup d'œil critique de la galerie des peintres vivants. Par — . Paris, Ladvocat, 1818, in-8, 8 f.

. J. [Louis-François Jauffret, né à La Roque-Brussane] .

Fables, contes et autres articles dans la « Ruche provençale », recueil estimé dont il a édité les quatre premiers volumes (Marseille, 1819-22, 6 vol. in-8).

Un jeune érudit vient de publier une notice, travail intéressant et consciencieux, sur ce savant et ce littérateur trop peu connu, qui fut l'ami des Jussieu et des Cuvier et le rival heureux de Berquin et de Florian. V. « Notice sur J.-Fr. Jauffret »; ManeilU, 4869, in- 8<>, avec portr. G. M.

-h J. (Henri), compositeur [Henri Jador].

Dialogue entre une presse mécanique et une presse à bras, recueilli et raconté par une vieille presse en bois, enrichi de notes, par — . Paris, 1830, in-8.

-h J. (l'abbé).

Oraison contre le choléra, par — . Caen Chalopin, 1832, 1 p.

Si nous mentionnons cette petite pièce, c'est que ses auteurs, compositeurs d'imprimerie, avaient eu l'idée de la faire passer sur le compte de Tabbé Jamet, ton-

dateur do Bon Sauveur pour les sourds-muets, à Caen, ancien recteur de l'académie de Gaen, et qnî jouissait dans celte ville d'un grand crédit. Elle ent en effet on certain débit, grâce à cette supercherie assez innocente. Une reme littéraire, qui s'imprimait à Caen, « l'Étudiant », p. 50, fit allusion à l'incident dans des Ters anonymes dont Bétourné aurait pu réclamer sa part, comme il en avait eu une dans la fabrication de c l'Oraison ».

Le choléra!... j'ai cru ressentir des coliques! Mais bah! n'a-t-on pas fait dés prières publiques? Et moi-même Je puis vous octroyer encor Une prière ad hoc qui vaut son pesant d'or. Prenez I Elle guérit, par sa vertu divine, Le choléra, la gale, et détruit la vermine! C'est un présenC Messieurs, que l'on vous fait à tous, Puisque nous le donnons... — Pour combien?... —

[pour deux sous !

L'abbé Jamet, né à Freines (Orne), en 1762, mourut à Gaen en 1845. Il a laissé plusieurs ouvrages.

J. [J. Jarrin, ancien ingénieur du cadastre du département de l'Ain, né en Bourgogne].

Instruction populaire sur les nouvelles mesures à l'usage du département de l'Ain. Bourg, Bottier, 1839, broch. in-8. « Sirand. Bibliogr. de l'Ain ».

J., auteur déguisé (l'abbé Jules Morel].

Compte-rendu de l'ouvrage de M. de Falloux sur le pape Pie V. — Article inséré dans le « Journal de Maine-et-Loire », du 10 mai 1844.

L'abbé insiste sur Marie Stuart et la défend d'avoir été aveugle dans te» postions.

4- J. (Dr) [le docteur Jousset, médecin à Belléme (Orne), auteur de beaucoup de notices, principalement archéologiques, sur cette ville et les environs, auxquelles il a mis son nom].

De nombreux articles signés de ces initiales dans divers journaux de l'Orne et d'Eure-et-Loir.

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