FERNEY
FERAPIED. Vov. DUFIEU.
FERDINAND (l'empereur), aut. supp.
[Jean de Maumont].
Les graves et saintes Remontrances de — à N. S. P. le pape Pie IV de ce nom, sur le fait du Concile de Trente, etc., trad. du latin en françois. Paris, Nicolas Chesneau, 1563, in-8.
Voy. Du Vcrdier, in-4, t. n, p. 468. A. A. B— r.
FERDINAND, ps. [E.-T.-Maurice Ourry].
Avec M. Auguste [Mario Coster] : Monsieur Asinard,ou le Volcan de Montmartre, folie en un acte, mêlée de couplets. Paris, 1809, in-8.
FERDINAND, prénom sous lequel il existe des pièces ou seulement des parts de pièces de théâtres de six différents auteurs : MM. Groubental, Laloue, Langlé, Langlumé, Polanchel, Vallou de Villeneuve. (Voy. ces derniers noms dans la a France littéraire », au tome XI) (1).
FERDINAND-VICTOR, aut. dêg.(Z) [Lacadorais, angevin].
Opuscule poétique. Angers, Launay-Gatjnot, 1838, in-8.
FÉRÉAL (M. V. de),ps. (3) [Madame Suberwick].
Les Mystères de l'Inquisition et autres sociétés secrètes d'Espagne, par — ; avec des notes historiques et une introduction de M. Manuel de Cuendias, contenant les extraits d'une lettre relative à cet ouvrage, par M. Edgar Quincl. Paris, Boizard, 18fô, gr. in-8, illustré de 200 dessins et planches.
Ce volume a été publié en cinquante livraisons, chacune de 16 pages.
Les « Mystères de l'Inquisition > ont été traduits trois fois en allemand : 1° par le docteur A. Diezmann, et publiés à Leipzig, par le libr. Deubner, en 1845, gr. in-46 ; 2° par le doct. L. Mcyer, et publ. dans la même ville, par 0. Wigand, 1845* in-16; 3° enfin par un anonyme, Stuttgart, Hallberger, 1845, pet. in-8 ; cette dernière fait partie d'une collection intitulée < Aula der schœnen Lileratur » .
IL Les voix de la République, Nemesis de 1848. Paris, 1848, in-8.
Ouvrage annoncé en 50 livraisons. Il n'en a paru qu'un fort petit nombre.
(1) Renvois omis par MM. Louandre cl Bourquelot.
(2) Article omis par MM. Louandre et Bourquelot.
(3) A l'article de M. M. G. Je Cuendias, t. III, p. 116, delà v Littérature française contemporaine » , i'auleur des « Mystères de l'Inquisition » est nommé M. de Toréai : ce n'est ni Toréai ni Féréal, comme on le voit. Encore une révélation que plus tard MM. Louandre et Bourquelot ne pourront pas nous accuser de leur avoir empruntée.
4- III. L'Espagne pittoresque, artistique et monumentale. Paris, 1847-48, in-8.
Avec M. Manuel Galo de Cuendias, auteur de divers écrits sur la grammaire espagnole. Cet onvrage a été publié en 50 livraisons.