J. P. DE CR. P. E. P
Voy. Cb. (J.-P. de). I, col. 801, f.
J. P. D. E. M., aut.dég. [Jacques Pons, docteur en médecine].
Sommaire Traité des Melons. Lyon, de Tournes, 1583, in-8; Paris, Rigaud, 1586, in-16.
J. P. de N***, auteur déguisé [Jean Pons, de Nîmes].
. Réflexions philosophiques et politiques sur la tolérance religieuse, etc. Paris, Gautier et Bretin, 1808, in-8.
-+• J. PER... DE PR... [Perrin de Précy. mort en 1812].
La Pipée, ou la Chasse des Dames, poëme en quatre chants, suivi de diverses
a [poésies; dédié à M. Dup... deD..., par— . Paris, Giguet et Michaud, i6lù&, in-18.
-4- J. P. G. V. [Viennet].
Epître à M. le comte de S sur les
premiers jours de juillet, par — . Part*, tmpr. de tain, in-8, 15 pag.
Le Jaux titre porte : « Épître sur les premiers jours... » Cette pièce a été reproduite dans le recueil des c ÉpUres et satires j de l'auteur, Paris, GoiscUn, , 4844, m-12, avec deux notes curieuses, datées, Tune C' de 1827, l'autre de 1844. 0.' B. [
-4- S. PH. [Philibert].
Beautés de l'Histoire romaine, ou Traits les plus remarquables de cette histoire, par — . Paris, Blanchard, 1812, in-12.
J. P. J. A. D. L., aut. dég. [J.-P.-J. Auguste de La Bouisse].
Pensées.Parw, Ch. Pougens, an ix (1801), in-8.
-f- J. P. L. N. D. L. E. F. [Joseph Panckoucke, libraire, natif de Lille en* Flandre] .
Dictionnaire des proverbes français,' par—. Paris, 1749, in-12.
Brunet donne la date de 1740 ; c'est une erreur.
n existe aussi une édition de Paris, 1758, et une de Francfort, 1750, in-8. Cet ouvrage n'est, d'ailleurs, suivant Duplessis, qu'une édition augmentée du « Dictionnaire des proverbes français, avec l'explication de leur signification et une partie de leur origine..., par G. D. B. », Bruxelles, Henri de Baeker, 1710, ouvrage qui est de Georges de Baeker (Voy. cMev. H, 146, e). Le c Ducatiana », Amsterdam, 1738, t. H, p. 449-545, contient, à son sujet, des Observations critiques dignes d'être prises en grande considération, dit encore Duplessis. 01. B— r.
J. P. N. DU C. dit V., 'aut. dég, [Jean- Pierre-Nicolas Dû Commun, dit Véron (1), ministre prolestant à Etupes, né au village de Montccheroux, dans la seigneurie de Clémont, mort en 17451.
Les Yeux, le Nez et les Tétons, ouvrages curieux, galants et badins, composés pour le divertissement d'une certaine dame de qualité ; par J.-P.-N. du C. dit V., avec les Poésies diverses du sieur du Commun. Amsterdam , Etienne Roger, 1716, 1718 et 1720, 3 part, in-8.— Les mêmes ouvrages. Nouvelle édition. Amsterdam, Pauli, 1760, in-8. .
Chaque partie de cet ouvrage parut isolément et sons une date particulière. Elles ont aussi une pagination particulière dans la nouvelle édition.
Les c Yeux », ouvrage curieux et galant, sont de 1715 ; c l'Eloge des T... » est de 1720. Les c Tétons » furent annoncés de la manière suivante en 1781
. (1) 11 se plaisait à faire remarquer que ses noms et prénoms formaient on alexandrin parfait.
par la libraire de la Haye, Van Duren, dans ua Catalogue qu'il plaça en tôle de la traduction française de la c CharlaUnerie des Savants ».
c Les Tétons », ouvrage curieux, galant et badin, composé pour le divertissement d'une dame de qualité (par l'auteur du titre et d'une partie du « Dictionnaire comique, satirique... et proverbial »; de l'Avertissement, des notes, des augmentations, et de quelques vers qui manquoient à la dernière édition du « Théâtre- Italien i ; du titre et du titre-planche du livre intitulé : « Jean danse mieux que Pierre » , et de quantité d'autres beaux ouvrages de même nature). Cet auteur a drja donné le « Nez » et les « Yeux », dans lé même goût ; et l'on s'attend à voir ainsi de suite toutes les parties du corps humain » .
Dans l'article qui suit immédiatement cette note, Yan Duren cite le « Théâtre-Italien » de Gherardi, nouvelle édition, augmentée des « Amusements » (de Dufresny) et de quelques vers de la façon du sieur Etienne Roger.
Van Duren nous apprend donc que le libraire Roger, connu par une grande activité dans son commerce, est l'auteur des trois opuscules intitulés « les Tétons * , c le Nez » et t les Yeux » . A. A. B — r.
A.-A. Barbier a été induit en erreur par la note du libraire Van Duren, car Du Commun n'est point un écrivain imaginaire, et il est bien l'auteur des trois éloges dont il vient d'être parié. (Voyez les * Éphémérides du comté de Montbéliard », par M. Duvernoy. Besancon, 1832, in-8, p. 103). Du Commun n'est pas auteur que de ces trois éloges. Il eut l'idée singulière de mettre en prose les « Fables » de La Molhe, et de les publier ainsi métamorphosées, en 1731. Plus tard, il fit imprimer des * Quatrains m. Neuchdtel et Montbéliard, 1740.
Il y a une édition récente de l'un des trois éloges cités, sous ce litre :
« Éloge du sein des femmes, ouvrage curieux ». Nouvelle édition, entièrement refondue et augmentée de trois chapitres nouveaux. Paris, 1800, in-18. — Réimprimé en 1803.
On a attribué cette réimpression â Cl.-Fr.-Xav. Mercier, de Compiègne, qui y aurait fait quelques additions en changeant le titre, probablement â dessein de le faire croire le sien propre. Mais Ersch ( « France littéraire » ), dans la nomenclature qu'il a donnée des ouvrages de ce littérateur plus que médiocre, a passé celui-ci sous silence.
-f- Du Commun a nu article dans la * Biographie universelle », au supplément. Ses livres sur le nez, les yeux, etc., n'offrent qu'une réunion de vers et de fragments reliés tant bien que mal an moyen d'une dissertation fort plate. Telle est l'appréciation de M. Viollet le Duc.
-f- J. P. P*** [J. P. Pages],
Nouveau Manuel des Notaires, ou Traité théorique et pratique contenant les principes généraux des contrats, etc., par — et J. B. T. A., avocats. Paris, 1822. in-8.
4- J. R. [Jacques Restout, peintre et religieux Prémontré, mort vers 1700J.
• Réforme de la peinture. Caen, 1681, pet. in-8.
La dédicace c aux vrays amateurs de la peinture » est signée des deux initiales ci-dessus.
ti
-f- J. R. [Jean Rousset].
Histoire au cardinal Aiberoni et de son ministère, jusqu'à la fin de 1719, par — . La Haye, Moèijens, 1719, in-12; 1720, 2 v.
-f- J. R. [Rozier].
Les Délassements de l'Adolescence, par—. Orléans, 1802, in-12. V. T.
-h J. R. [Lambert-Ferdinand-Joseph Vandenzande, ancien directeur des douanes à Marseille, mort à Paris en 1860].
Ces initiales sont celles de Jean Rigoleur, pseudonyme adopté par ce littérateur (voyes ce nom); il a auxsi signé : Un Matagrabolisenr.
I. E pitre à M. Guichardot, marchand de dessins et d'estampes anciennes, 11 pag.