FEU-TARDIF
FEU-TARDIF (H.), membre obscur do plusieurs académies, collaborateur de etc., et de etc., auteur de divers ouvrages qui n'ont jamais vu le jour, anagr. [Hippolyte Audiffret, employé de la Bibliothèque du roi, section des manuscrits].
La Saint-Charles et la Saint-Louis. Dissertation historique et critique, qui peutêtre n'en est pas une; enrichie de notes, etc. Paris, Delaforest, Policier, Ddaunay, nov. 1825, in-8, 32 p.
L'auteur établit que saint Louis étant le patron de la France, les souverains qui ont gouverné cette nation auraient dû choisir pour leur jour de fête celui du patron de la France, et ne pas effacer à chaque règne sa fête pour y substituer des fêtes de rois, telles que la saint Napoléon, la saint Charles, et plus tard la saint Philippe. L'auteur y démontre aussi que le roi Charles X, de 1825 à 1830, devait être surnommé Charles XI.
-h FEYRNET (X.) [A. Kaemppfen,
avocat].
Il a longtemps signé le * Courrier de Paris » de « l'Illustration » , du pseudonyme que nous venons d'indiquer, pseudonyme dont il use encore au « Temps »;il a également signé Henri Este. Il a publié sous son véritable nom : « La Tasse à Thé », 1 vol. in-8, illustré par Worms {Paris, J. Het%tX, s. d.), qui a eu du succès.
F. F. [F. Filhol"|.
L'Oracle poétique, par—, Tolose, Maffré, 1619, in-8.
F. F. [Ferdinand Fertiault].
Des articles dans la a Nouvelle Biographie générale ».
F. F..., aut. dég. [Falsan],
Quelques Vues sur l'économie politique et commerciale, ou Moyens d'éteindre avec facilité les dettes publiques et particulières. Paris. Renouard, an VIII (1801), in-8.
■+- F. F. C. [F. F. Cotterel].
Précis historique de la vie et du procès du maréchal Ney. Paris, Dentu, 1816, in-8.
F. F. C. M. B., aut. dég. [frère François Chappé, moine bénédictin].
Second Eclaircissement du droit de Sa Majesté sur les cinq abbayes de Chézal- Benoit. 1603, in-4. V. T.
-h F. F. D. R. [François Fouet, de Rouen].
Les Amours de Philinde, par — . Paris, M. Guillemot, 1601, petit in-18.
Ce petit roman doit être fort rare : nous ne l'avons pas trouvé dans le catalogue La Vallière-Nyon, ni dans celui de llm* de Pompadour. Lenglet-Dufresnoy, dans la « Bibliothèque des Romans », le cite de manière à nous prouver qu'il ne l'avait pas vu : * Amours de Philindre, in-8, Paris.... » C'est un roman amoureux,
à grands sentiments et à grandes phrases, comme tons ceux qu'on voyait éclore à cette. époque sous les rayons de l'Astrée. L'auteur, qui dédie son livre à monsieur son oncle, se nommait probablement François Fouet, de Rouen : car le privilège du roi est accordé à Robert Fouet, marchand libraire juré en la ville de Rooeu, avec défense à tous les libraires et imprimeurs du royaume d'imprimer ou de faire imprimer les Amours de Philinde et les Amours de Boris, c sans le conp^ et consentement dudit Fouet. » L'auteur raconte, dans l'épttre à son oncle, qu'il composa cet ouvrage, son premier coup d'essai, dans un âge bien faible et contre toutes les défiances de ses forces; il ajoute, dans l'avis au lecteur, qu'après avoir produit « ce fruit sans grâce et sans beauté, * il alla en Italie, et ne fut pas peu étonné, à son retour, qu'un de ses amis avait publié, à son insu, les c Amours de Philinde », d'après un manuscrit incorrect. Il avait donc été forcé, pour son honneur, de donner lui-même une nouvelle édition, revue et corrigée, dans laquelle il s'était contenté de r'accoutrer les bresches qu'on y avoit fait, pour redonner du lustre à ces couleurs ternies. (P. L , « Bulletin du Bibliophile », 13« série, p. 1833.)
F. F. D. R. C, aut. dég. [Frère François Du Han, religieux cordelier].
Traité où il est prouvé que les anges et les saints connaissent nos nécessités, qu'ils prient pour nous , que nous avons des anges gardiens et que nous devons honorer et vénérer les reliques et les images des saints. Paris, de la Caille, 1675,
+ F. F. F. R. D. G. [François Fortin, religieux de GrandmontJ.
Ruses innocentes, dans lesquelles on voit comment on prend les oiseaux passagers et les non passagers; et de plusieurs sortes de bêtes à quatre pieds, avec les plus beaux secrets de la pêche, etc., par—, dit le Solitaire inventif. Paris, P. Lamy, 1660, in-i.
Des exemplaires portent le nom de l'auteur. Réimprimé en 1688 et 1700, in-4, et en 1695. Amsterdam, in-8.